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L’incendie détruit son entreprise et ses machines : « Nous allons la remonter », promet le patron... |
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Il ne reste plus rien de l’entreprise CM services ravagée par un incendie dans la nuit de lundi 23 à mardi 24 décembre à Bécon-les-Granits, près d’Angers. © Photo CO - Cyprien MERCIER
Dans un message publié ce mercredi 25 décembre sur la page Facebook de la société CM Services, basée à Bécon-les-Granits, près d’Angers, dans le Maine-et-Loire, le patron promet de se relever du terrible incendie qui a détruit, deux jours avant Noël, le bâtiment et toutes les machines de l’entreprise.
 Tel le phénix qui renaît de ces cendres nous allons nous battre pour remonter l’entreprise…Â
 : deux jours après le terrible incendie qui a ravagé le bâtiment de son entreprise situé dans la zone commerciale de Bécon-les-Granits, au nord-ouest d’Angers, tout proche du Super U local, Christophe Mallet, patron de CM Services, société spécialisée dans la signalétique et la conception publicitaire, ne baisse pas les bras, comme le relèvent nos confrères de Ouest-France ce mercredi 25 décembre.
C’est en effet la conclusion conquérante de l’entrepreneur dans un message publié sur la page Facebook de sa société, dans lequel il annonce à son  réseauÂ
le terrible coup dur subi à deux jours de Noël :  C’est avec un grand désarroi et une immense tristesse que je vous annonce la destruction totale du bâtiment et de son parc de machines par les flammes la nuit du 23 au 24 (décembre N.D.L.R.). Un feu d’une forte intensité a dévoré 17 ans de labeurs de sueurs et d’efforts… Il ne reste plus rien, que nos yeux pour pleurer…Â
L’incendie, qui s’est déclaré dans le bâtiment de 1 200 m² qui abritait l’entreprise, a tout détruit malgré l’intervention rapide des pompiers qui ont évité une propagation du sinistre aux locaux voisins de la zone commerciale.  Dix-sept ans de ma vie sont partis en fumée en deux heuresÂ
, confiait mardi matin 24 décembre M. Mallet qui avait emménagé sur ce site il y a trois ans. L’entrepôt qui brûlé  était tout neuf, le matériel à l’intérieur aussi. Il y avait une quinzaine de machines, pour la découpe numérique ou laser par exempleÂ
, déplorait-il.
Une enquête ouverte
Quatre salariés et le couple Mallet travaillaient sur le site. Les employés sont placés en chômage technique. L’origine du sinistre reste encore inconnue. Une enquête a été ouverte. Un assureur devait passer mardi matin pour évaluer le préjudice de l’incendie. Aucun blessé n’est à déplorer.