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L’affaire Mister menuiserie qui a lésé plus de 287 victimes dont Aurélie en Anjou refait parler d’elle à la télé... |
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Julien Courbet a consacré un numéro de son magazine Arnaques ! sur M6 à l’affaire Mister menuiserie. © Capture d’écran X
La liquidation de Mister Menuiserie qui a lésé des dizaines de clients dans toute la France dont plusieurs en Maine-et-Loire continue d’attirer l’attention. L’émission « Arnaques » de Julien Courbet sur M6 consacrée à l’affaire a été rediffusée vendredi 6 février. L’occasion aussi de relire la longue enquête du Courrier de l’Ouest qui avait retrouvé l’une des victimes de l’escroquerie.
La liquidation de Mister Menuiserie a lésé des dizaines de clients dans toute la France. Près de Cholet, Aurélie Gautier a fait partie, comme cinq autres habitants du Maine-et-Loire, des 287 victimes à l’origine d’une plainte collective déposée ce mardi 23 décembre.
En octobre sur M6, Julien Courbet avait consacré son émission Arnaques !
à l’affaire. Émission rediffusée vendredi 6 février au soir et toujours disponible sur la plateforme de Replay du magazine d’enquête.
#sfam #mistermenuiserie let’s go pic.twitter.com/H4OoymAS4r
— Julien Courbet (@courbet_julien) February 6, 2026
Le Courrier de l’Ouest a rencontré Aurélie Gautier. Avec son époux, elle avait repéré sur une pub sur Internet les prix bradés de Mister Menuiserie
, N° 1 de la menuiserie en aluminium selon la réclame. On voulait changer nos volets à battant par des volets roulants solaires dans quatre pièces de notre maison
, se souvient la Choletaise.
Un commercial, qui dispose d’un bureau au sein du Bricocash de Beaupréau, alors partenaire de la marque, contacte le couple : Il nous a proposé de se déplacer à notre domicile pour faire un devis.
« On ne pouvait que dire oui ! »
Le 25 septembre 2024, l’homme prend des dimensions et leur délivre un premier devis à 3 827 €. On lui demande un temps de réflexion et c’est là qu’il nous a dit qu’il pouvait nous faire une remise de 900 € sur le montant total. Il a contacté son responsable des ventes par téléphone qui lui a, soi-disant, donné son feu vert. Mais il fallait qu’on se décide dès le lendemain. Après, il serait trop tard. On ne pouvait que dire oui !
, se remémore la quadragénaire, salariée d’un Ehpad.
Le lendemain, elle rappelle donc le commercial pour lui dire qu’elle accepte son offre. Mais il fallait payer tout de suite et comme on avait l’argent sur notre compte, on a proposé de lui faire un chèque. À leur surprise, le représentant de Mister Menuiserie se rend immédiatement à leur domicile. Il a encaissé le chèque le 1er octobre, sans respecter le délai d’encaissement de sept jours. Il est effectivement interdit de demander un chèque d’acompte à un client durant ce délai, même si ce chèque n’est pas encaissé.
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