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Incinérateur de Lasse au nord d’Angers : LFI dénonce une « véritable rente » accordée au groupe Paprec... |
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Voilà à quoi devrait ressembler, en 2030, l’unité de valorisation énergétique de La Salamandre, à Lasse (Maine-et-Loire) avec son équipement modernisé et sa nouvelle ligne de four. © Sivert de l’Anjou
La France insoumise (LFI) du Maine-et-Loire dénonce « une véritable rente de situation accordée aux actionnaires » du groupe privé Paprec, dans le cadre du projet d’agrandissement de l’usine de Lasse à Noyant-Villages, au nord d’Angers (Maine-et-Loire). LFI demande l’annulation de cette décision et la constitution d’une régie publique pour le traitement des déchets.
Dans le cadre de l’agrandissement de l’usine de Lasse, à Noyant-Villages, au nord d’Angers (Maine-et-Loire) qui brûle les déchets non recyclables de sept communautés de communes (soit 310 000 personnes) La France insoumise (LFI) du Maine-et-Loire dénonce « une véritable rente de situation accordée aux actionnaires » du groupe privé Paprec. En effet, une délégation de service publique d’une durée de vingt-cinq ans a été accordée à Paprec par le Syndicat intercommunal de valorisation et de recyclage thermique des déchets de l’Anjou (Sivert, qui gère l’usine.
Constitution d’une régie publique du recyclage et du traitement des déchets
Selon LFI « la majorité des investissements, d’un montant de 173 millions, seront réalisés par les collectivités territoriales. 14 millions, seulement 8 % du total, sont à la charge du délégataire qui se voit ainsi à la tête d’un équipement moderne à moindres frais […] Les délégations de service public sont des privatisations. » LFI demande l’annulation de cette décision et la constitution d’une régie publique du recyclage et du traitement des déchets.