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En peau de crocodile, requin ou veau, les chaussures de luxe d’Edgar se vendent des milliers d’euros... |
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Saint-Barthélemy-d’Anjou, mercredi 22 octobre. Edgard Lucilla confectionne dans son atelier des chaussures cousues main, sans s’interdire certaines fantaisies jusque sous la semelle.? © CO – Laurent COMBET
À 31 ans, Edgard Lucilla entend bien imprimer sa marque dans le monde de la chaussure de luxe. Installé à Saint-Barthélemy-d’Anjou, près d’Angers, dans le Maine-et-Loire, l’« artisan – bottier » travaille comme sous-traitant pour de grandes maisons de luxe, tout en développant sa propre ligne, qui décoiffe.
 La majorité de mes clients sont fortunés, mais il y a aussi quelques passionnés qui veulent s’offrir une paire unique.Â
Edgard Lucilla cache bien son jeu, derrière son look décontracté. Qui pourrait imaginer que ...
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