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Candé. « L’humain au cœur du projet »... |
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Céline Lérus et Julien Brault se veulent optimistes malgré les crises successives. © CO
À Candé depuis 2018, Bomoï poursuit son aventure depuis dix ans. Associés dans la vie comme dans leur entreprise, Céline Lérus et Julien Brault veulent positiver dans cette période délicate.
Entretien
Céline Lérus et Julien Brault ont fondé Bomoï en 2011, en région parisienne. Ils commercialisent des produits cosmétiques créés par Céline Lérus.
Qui êtes-vous ?
Céline Lérus : « Nous fêtons les dix ans de notre société coopérative ce mois-ci. Nous avons démarré en région parisienne en 2011. Julien, d’origine angevine, est arrivé en 2012. Il me seconde pour la communication et la partie commerciale. En 2018, nous nous installons à Candé dans une ancienne demeure, rue Victor-Lasalle, pour développer le marché des Pays de la Loire et de la Bretagne ».
Que développez-vous ?
Julien Brault : « Nous commercialisons des produits cosmétiques que crée ma compagne Céline. Des produits certifiés bio, respectueux de l’Homme et de son environnement. Notre démarche s’inscrit dans une empreinte écologique et éthique, offrant des produits authentiques, vertueux, pures, et surtout transparents vis-à-vis des consommateurs. En partenariat avec des laboratoires, nous créons et développons des produits avec un cahier des charges particulièrement exigeant. Nous proposons aussi des gels hydroalcooliques respectueux ».
Pourquoi avoir choisi cette filière du bien-être ?
C. L. : « Je travaillais auparavant dans l’audiovisuel chez le producteur Carrère. J’ai tout quitté, car mon projet de créatrice de cosmétiques était devenu une évidence. Un laboratoire toulousain Cyrius s’est intéressé à mes formulations et à mon travail de cœur, qui réunit 30 plantes en trois produits. Un vrai challenge pour ce labo reconnu. La mise au point aura duré trois ans. Nous avons désormais six produits sur le marché et six autres, en attente de lancement ».
Quelles difficultés rencontrez-vous ?
J. B. : « Après les crises, gilets jaunes et maintenant Covid, nous sommes privés des salons bio et bien être. Nous continuons à prospecter auprès des magasins, mais l’activité terrain est particulièrement ralentie, voire stoppée ! Nous cherchons à améliorer notre présence sur la toile. Communiquer sur le Web ne s’improvise pas, c’est un vrai métier et nécessite de trouver des partenaires sérieux, et d’avoir un budget assez conséquent ».
En tant qu’entrepreneurs, comment voyez-vous l’avenir de Bomoï ?
C. L. : « Avec le recul, nous sommes assez fiers de notre parcours. L’actualité nous bouscule et nous sort de notre zone de confort. C’est une invitation à optimiser, renforcer et rectifier notre stratégie. Mais nous avons des fondations solides qui nous permettent de traverser le temps. L’humain reste au cœur de notre projet en prenant toujours plaisir à favoriser une vraie proximité, et une relation de confiance avec nos clients. Nous restons enthousiastes, optimistes et plein de projets pour l’avenir ».