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Brigitte Macron cyberharcelée : Amandine Roy, « petite médium de l’Anjou », condamnée... |
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La medium angevine Amandine Roy lors du procès pour cyberharcèlement contre Brigitte Macron. © TERESA SUAREZ/EPA/MAXPPP
Plus de deux mois après le procès très médiatisé de cyberharcèlement de Brigitte Macron, la medium angevine Amandine Roy a été condamnée, ce lundi 5 janvier 2026, par le tribunal correctionnel de Paris, à six mois de prison avec sursis. Les neuf autres prévenus ont aussi été déclarés coupables d’avoir diffusé ou relayé des insultes et rumeurs sur la Première Dame.
Lors du procès pour cyberharcèlement contre Brigitte Macron, qui s’était tenu en octobre 2025, l’avocate de la medium angevine Amandine Roy avait dénoncé un « acharnement judiciaire ».
Une peine de six mois de prison avec sursis avait été requise contre sa cliente, qui était jugée avec neuf autres personnes pour avoir colporté une infox présentant l’épouse du président français comme une femme transgenre.
Dans une vidéo virale de quatre heures, publiée en 2021 et depuis retirée, Amandine Roy, 51 ans, avait affirmé que Brigitte Macron n’aurait jamais existé et que son frère Jean-Michel aurait pris son identité après une transition de genre.
Interdiction d’utiliser ses comptes sur les réseaux sociaux
Ce lundi 6 janvier 2026, elle a été condamnée à six mois de prison avec sursis, l’une des peines les plus lourdes, annonce l’Agence France-Presse (AFP). Au total, huit des dix prévenus ont été condamnés à des peines de quatre à huit mois de prison avec sursis pour avoir « publié ou relayé » dans des « termes malveillants, dégradants et insultants » des propos sur le genre et la « prétendue pédocriminalité » de la Première dame, a détaillé le président du tribunal Thierry Donard lors du délibéré, cité par l’AFP.
Une peine de six mois de prison ferme a été infligée à l’un des prévenus qui était absent à ce procès. Un autre prévenu n’a lui pas été condamné à de la prison, écopant seulement d’un stage de sensibilisation et d’une amende auxquels ses neuf co-prévenus ont également été condamnés. Tous devront, à leurs frais, suivre un stage de sensibilisation au « respect des personnes dans l’espace numérique » et s’acquitter d’une amende solidaire de 10 000 €.
Amandine Roy a également l’interdiction d’utiliser ses comptes sur les réseaux sociaux pendant une durée de six mois. « Une petite médium du fin fond de l’Anjou est dans le viseur » de Brigitte Macron, s’était étonnée l’avocate d’Amandine Roy, durant le procès.