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Bellevigne-en-Layon. « Le choix du revêtement est axé sur le confort du cycliste »... |
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Marc Schmitter. © Ouest-France
Trois questions à ...
Marc Schmitter, le président de la communauté de communes de Loire-Layon-Aubance, au sud d’Angers, qui revient sur les critiques adressées au schéma cyclable présenté par la collectivité.
Pourquoi ne pas conserver le revêtement actuel sur les chemins (un mélange de sable et de graviers) comme celui qui longe le Layon alors que l’enrobé grenaillé semble convenir d’abord aux zones urbaines ?
Les voies vertes peuvent se situer dans les zones urbaines comme dans les zones périurbaines et rurales.
Il a été expliqué que le choix du revêtement était axé sur le confort d’usage pour le cycliste, une couleur claire pour l’intégration au paysage, et la durabilité du matériau afin d’amortir au mieux cet investissement.
Ce schéma cyclable risque d’artificialiser plus de 50 hectares. N’est-ce pas un problème ?
Le schéma cyclable territorial réutilise les voies existantes, il ne crée pas de nouvelles voies sur des terres agricoles ou naturelles.
Il n’y a donc pas d’artificialisation et le projet respecte parfaitement la loi Zan (zéro artificialisation nette, ndr) et le fait de ne pas artificialiser de terres agricoles et naturelles.
Pourquoi ne pas organiser des réunions publiques afin que tout le monde puisse s’exprimer, soutiens comme opposants au projet ?
La concertation du schéma cyclable territorial s’est faite en plusieurs temps : plusieurs réunions publiques ont été ouvertes aux habitants sur les choix de tracés et les premières orientations d’aménagements, entre 2022 et 2024, des réunions avec les riverains concernés par la création des futures voies vertes ont eu lieu en 2025 et il existe une concertation dans le cadre du Plan de mobilité simplifié, en ce mois de décembre. L’analyse est en cours. Les orientations seront prises à l’issue de cette concertation et la communication associée sera définie en début d’année.