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Bellevigne-en-Layon. « Communiquer sur l’inclusion »... |
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Au centre du cours d’aquagym, Linsey Tonnet, qui effectue une formation en alternance. © CO
Dans le cadre de son Brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport (BPJEPS), Linsey Tonnet œuvre en faveur de l’aquagym inclusif. Et ça marche.
Entretien
Linsey Tonnet, 23 ans, domiciliée à Angers, effectue un apprentissage en alternance avec le centre aquatique de Thouarcé. Elle présente cette formation et ses objectifs.
Vous effectuez une formation en alternance avec la piscine de Thouarcé ?
Linsey Tonnet : « Oui, tout à fait. J’ai commencé mon parcours scolaire avec une licence Staps dans l’Activité physique adaptée. Par la suite, je souhaitais me spécialiser. J’ai donc poursuivi mes études en effectuant un master, toujours dans le domaine de l’APA. À la fin de mon master, j’ai émis le souhait de me former dans le domaine aquatique afin de pouvoir diversifier mes pratiques professionnelles. J’ai eu envie de me former à la piscine du Layon pour la diversité des cours scolaires et pédagogiques qui permettent d’être face à de multiples situations d’apprentissage. »
Quel est votre projet ?
« Dans le cadre de mon Brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport (BPJEPS), dans l’activité aquatique et de la natation, je suis en alternance à la piscine du Layon. Au sein de cette structure, je dois mettre en place un projet d’animation en lien avec les demandes du diplôme. J’ai donc souhaité associer mes deux compétences, l’APA et le domaine aquatique, avec un aquagym inclusif. C’est un cours pendant les vacances, qui s’avérait peu fréquenté. C’est pour cela qu’il était intéressant de pouvoir proposer cette activité à un autre public que celui qui fréquente déjà la piscine. »
Quels en sont les objectifs ?
« L’objectif de cette animation est de mettre en avant les capacités d’inclusion de la piscine de Thouarcé au sein de ces activités. Mais également que les personnes en situation de handicap prennent conscience de leurs capacités à intégrer des cours comme l’aquagym. Pour terminer, l’objectif est également de pouvoir communiquer sur le sujet de l’inclusion afin que, peut-être, plus de personnes en situation de handicap se lancent dans une activité physique régulière. »