|
À Candé, une Journée du patrimoine, avant un futur parcours touristique urbain... |
1
Des particuliers comme Marie Joseph Chalonneau (en bleu) ont ouvert leurs portes pour révéler le patrimoine local. Ici le mur d’enceinte de la ville. À côté, Anne Françoise Del Amo. © CO
La commune, qui a participé aux Journées européennes du Patrimoine, prévoit un parcours touristique qui passerait devant ses principaux lieux historiques.
Les Journées européennes du Patrimoine étaient également déclinées à Candé dimanche 22 septembre. Une vingtaine de personnes ont ainsi suivi les pas de la guide Anne Françoise Del Amo.
La Candéenne a raconté la genèse de sa ville, issue d’une motte féodale, puis défendue par un château avec donjon et une enceinte fortifiée. La guide s’est appuyée pour cela sur un mémoire de licence de 1972, travail remarquable du Candéen Alain Joubert, qui avait reconstitué le cheminement des remparts.
À LIRE AUSSI. Quand l’art s’invite à l’église, cela « crée des évènements culturels dans la commune »
La bénévole a pu montrer à ses visiteurs un haut mur d’enceinte, encore visible, chez Marie Joseph Chalonneau, rue du Pertuis-Macé. La Candéenne, 95 ans, a eu l’amabilité d’ouvrir sa porte aux curieux, afin qu’ils découvrent le vestige de ce rempart. Idem chez Marianne Colas, qui a ouvert sa maison du Vieux Cantiller pour rendre compte de la transformation urbaine de la Ville.
La visite s’est poursuivie par une découverte au fil des rues des ruisseaux, des vieilles maisons, de l’église restaurée Saint-Denis et du grenier à sel, incontournable mais en bien piteux état. Il témoigne cependant d’une importante juridiction royale, installée à Candé, au temps de la gabelle et des bagnes qui punissaient les contrevenants à l’impôt.
Douze panneaux
Le patrimoine candéen sera de nouveau mis en valeur puisqu’une commission extra-municipale planche actuellement sur un parcours touristique urbain. Douze panneaux d’intérêts historiques et pédagogiques renseigneront les marcheurs sur le riche passé historique d’une ville en perpétuelle mutation.
À LIRE AUSSI. L’association Jacques-Monot prépare son festival pour Octobre rose