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« Se battre contre la guerre, c’est se battre pour nos revendications » : 140 personnes rassemblées en Maine-et-Loire... |
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Environ 140 personnes se sont rassemblées devant la préfecture d’Angers (Maine-et-Loire) pour protester contre la montée du racisme et des conflits internationaux. © Ouest-France
Environ 140 personnes se sont rassemblées devant la préfecture d’Angers (Maine-et-Loire) ce mercredi 18 mars 2026, à l’initiative de plusieurs syndicats. Elles dénoncent les conflits dans le Proche-Orient et s’inquiètent de la montée du racisme et des extrémismes.
Le bien-être, pas la guerre !
. C’est par ces mots que Magali Lardeux, secrétaire générale de l’union départementale CGT-Force ouvrière 49, résume la mobilisation de ce mercredi 18 mars 2026.
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Devant la préfecture à Angers (Maine-et-Loire), environ 140 personnes sont rassemblées, pour protester notamment contre les guerres au Proche-Orient. C’est un appel de l’intersyndicale,
précise Magali Lardeux. Nous sommes solidaires avec les peuples et nous savons que les milliards dépensés pour la guerre ne sont pas injectés dans nos hôpitaux et dans notre éducation. Se battre contre la guerre, c’est se battre pour nos revendications.
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La France insoumise s’est jointe à la mobilisation syndicale. Selon un de ses représentants présents, Olivier Dupuis, ce rassemblement va au-delà d’un cri de colère contre la multiplication des guerres à l’international. Cela fait aussi partie de notre lutte contre les idées fascistes qui se développent en France. La figure de Donald Trump a décomplexé la parole politique ailleurs dans le monde.
Une mobilisation pour se faire voir et montrer sa colère. Et avoir enfin une parole de paix ».