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« Le diplôme » : où se situe le lycée pour adultes qui a inspiré la série de TF1 ?... |
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Clémentine Célarié est de retour sur les bancs de l’école dans "Le diplôme" sur TF1. © PHILIPPE LEROUX / FEDERATION / T
TF1 a lancé ce lundi 12 janvier 2026 sa nouvelle série « Le diplôme », par la créatrice du « Lycée Toulouse-Lautrec » et des « Randonneuses ». Les téléspectateurs étaient très nombreux à suivre les élèves du lycée pour adultes de Paris.
Nouveau succès pour TF1 . Après Lycée Toulouse-Lautrec et Les Randonneuses, la Une a lancé ce lundi 12 janvier 2026 sa nouvelle série créée par Fanny Riedberger : Le diplôme. Pour ses deux premiers épisodes, la fiction a été suivie par 3,86 millions de téléspectateurs, soit 23,7 % du public.
Son numéro pilote, centré sur le personnage de Delphine, campé par Clémentine Célarié, a même attiré jusqu’à 4,2 millions de téléspectateurs, soit 23,3 % du public. À titre de comparaison, la précédente série événement de la Une, Montmartre , avait séduit 3,79 millions de personnes pour son lancement en septembre 2025, soit 22,7 % du public.
Un établissement unique en France
Au côté de Clémentine Célarié, les téléspectateurs ont également retrouvé Camille Lellouche, Ahmad Kontar, Julie Sassoust, Guillaume Labbé et Bernard Campan dans la peau d’élèves hors du commun. Delphine (60 ans), Leïla (39 ans), Pierre (35 ans), Sam (66 ans), Hussein (26 ans) et Jen (21 ans) se retrouvent sur les bancs de l’école, à un âge où il n’est plus de coutume d’y être.
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Malgré leurs trajectoires de vies très différentes, leurs chemins finissent par se croiser lorsqu’ils décident de passer leur bac. Pour chacun d’entre eux, ce diplôme est l’espoir d’une nouvelle vie, d’un renouveau. Violences conjugales, cyberharcèlement, immigration, parentalité… Chaque épisode aborde une thématique forte, en lien avec l’un des six protagonistes de la bande.
L’idée de la créatrice de cette fiction a émergé après la découverte d’un lieu unique en France : le Lycée d’Adultes de Paris, qui sert de cadre à la série. Situé dans le quatorzième arrondissement de la capitale, rue d’Alésia, l’établissement est le seul à proposer des cours en journée et un lycée dédié aux adultes en soirée. Il propose ainsi une préparation solide au baccalauréat général en cours du soir, afin de permettre aux adultes de suivre un cycle d’études supérieures.
« C’est une arène aussi où on peut croiser toutes les classes sociales, tous les âges, ce qui est toujours très nourrissant pour une série, a notamment expliqué la créatrice de la fiction, rapporte Puremédias . Ils passent le même bac que tout le monde. Ce n’est pas un bac adapté. Et c’est même plus dur, parce qu’il n’y a pas de contrôle continu, ils doivent passer toutes les matières. Personne ne va s’inscrire au lycée et affronter trois ans d’études pour rigoler. Tout le monde vient chercher quelque chose d’important. »
« J’ai été assez épatée par le courage de ces gens »
L’établissement est destiné en priorité aux personnes qui ont interrompu leur parcours scolaire, parfois depuis de nombreuses années, et qui souhaitent, pour des raisons diverses, renouer avec les études. « J’ai été assez épatée par le courage de ces gens, ces jeunes ou moins jeunes adultes qui sont capables de retourner sur les bancs de l’école, d’apprendre à réapprendre, qui travaillent la journée, affrontent le regard des autres pour avoir une nouvelle belle vie », a ajouté Fanny Riedberger.
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Le Lycée d’Adultes de Paris n’a cependant pas accueilli le tournage du Diplôme. « C’est un choix de production : l’établissement n’est pas très joli. Sinon, on l’aurait fait », a justifié la production, qui a finalement choisi de tourner la série à la cité scolaire Buffon, située dans le XVe arrondissement de Paris.