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« C’est la banlieue d’Angers » : que reste-t-il de cette ville «rouge» autrefois ouvrière et désormais en plein essor ?... |
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Des lycéens en visite au musée de l’Ardoise de Trélazé. Dans l’environnement de ce qu’était le travail de l’ardoise au XIXe et XXe siècles, les derniers témoins de cette industrie transmettent les gestes et la culture des ardoisiers et des mineurs. © Archives Ouest-France
Dans le cadre des élections municipales de mars 2026, Ouest-France prend le pouls de plusieurs communes d’Anjou. Parmi elles, Trélazé. Cette ville de 15 000 habitants aux portes d’Angers (Maine-et-Loire), marquée par son passé ouvrier et socialiste, a longtemps apparu comme une étrangeté dans le paysage angevin conservateur. Que reste-t-il de cette identité alors qu’elle est devenue la deuxième commune de l’agglomération d’Angers ?
Quand j’étais gamin, Trélazé était une ville ouvrière de 5 000 habitants. Maintenant, c’est une banlieue d’Angers et 5 000 habitants c’est la population ...
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