|
« C’est un cinéma qui parle à tout le monde » : un festival de film japonais à Dives-sur-Mer... |
1
Le cinéma de Dives-sur-Mer (Calvados) accueillera pour la troisième fois le festival de film japonais. © Ouest-France
Le cinéma Le Drakkar de Dives-sur-Mer (Calvados) vit à l’heure du Japon avec le festival « Les saisons Hanabi ». Pendant quatre jours, huit films japonais — entre avant-premières, thrillers, drames et séances jeune public — invitent les spectateurs à explorer un cinéma riche, sensible et universel, où se mêlent émotion et questionnements sur la réalité.
Depuis mercredi dernier, le cinéma le Drakkar de Dives-sur-Mer (Calvados) vit à l’heure japonaise avec le festival des films japonais « Les saisons Hanabi ».
C’est la troisième fois que le cinéma participe à cette manifestation nationale organisée par le distributeur Art house
, explique Sébastien Dumont, responsable du cinéma Le Drakkar avant d’ajouter : Depuis longtemps, le cinéma propose régulièrement des films asiatiques qui rencontrent un intérêt croissant de la part du public. Le cinéma japonais aborde de nombreux sujets mais sa thématique principale reste celle de la famille et par conséquent c’est un cinéma qui parle à tout le monde.
Un film qui explore « la frontière fragile entre mensonges et réalité »
Au total, huit films seront proposés en version originale sous-titrée et en avant-premières, un pour chaque jour de la semaine et une seconde séance jeune public le dimanche.
Après la projection de « Mon grand frère et moi » en ouverture, de « La fille du konbini » et de « Fais-moi un signe », jeudi et vendredi, place ce samedi 31 janvier 2026 au film « Sham ». Inspiré d’une histoire vraie, ce thriller judiciaire haletant, signé par l’un des plus grands cinéastes japonais contemporains, explore la frontière fragile entre mensonges et réalité
, précisent les organisateurs.
Lire aussi : Le Japon à l’honneur à Cinéjade dans le sud de la Loire-Atlantique
Dimanche 1er février 2026, ce sera au tour du drame « Love on trial » de captiver les cinéphiles. Après « Love Life », Koji Fukada dévoile, avec une précision implacable, la face cachée de l’industrie des idoles et les tourments d’un amour impossible.
Également ce dimanche, le jeune public aura la possibilité de voir « Sacré frousse ! » : Un programme jeune public avec « Les fantômes d’Emma » de Dice Tsutsumi précédé de « Monsieur Bouteille » de Makoto Nakamura.
De quoi émouvoir les enfants dès 8 ans.
« Seppuku : l’honneur d’un samouraï » sera projeté ce lundi. La clôture du festival se fera mardi avec « Sous le ciel de Kyoto », un film bouleversant, où chaque scène s’impose peu à peu comme inoubliable
.