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« Aucune amélioration notable avant le début de la semaine prochaine » : le point sur les crues en Maine-et-Loire... |
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Des habitants ont les pieds dans l’eau en Maine-et-Loire depuis plusieurs jours, comme ici à Denée, près d’Angers. © Vincent Michel / Ouest-France
Dans son point de 14 h, ce mercredi 18 février 2026, la préfecture de Maine-et-Loire indique que « la crue s’installe dans la durée ». Le département reste en vigilance rouge. Plusieurs recommandations sont formulées. Voici ce qu’il faut savoir.
Après l’appel de la ville d’Angers, celui de la préfecture de Maine-et-Loire. Ce mercredi 18 février, dans son point de 14 h, elle appelle les habitants à « limiter leurs déplacements sauf nécessités (soins et vivres), et en particulier les déplacements professionnels. Le télétravail est à privilégier quand cela est possible. »
Alors que le département reste placé en vigilance rouge pour les crues, la situation ne s’améliore pas. L’épisode pluvieux en cours « va maintenir des hauteurs d’eau élevées et possiblement de nouvelles hausses à compter du 20 février, annonce-t-elle. La crue s’installe dans la durée et aucune amélioration notable n’est envisagée avant le début de la semaine prochaine. »
L’accès au CHU d’Angers uniquement possible par les hauteurs
À partir de 20 h, ce mercredi, l’accès au CHU d’Angers sera uniquement possible par les hauteurs. La préfecture rappelle que la Loire comme tous les cours d’eau « ne sont pas navigables car dangereux en cette période de crues, les activités de loisir nautique sont à proscrire. » Un homme reste porté disparu depuis ce mardi après un accident de canoë à Chalonnes-sur-Loire.
Dans son appel à la population, la préfecture demande d’évacuer « les zones qui seront rendues inaccessibles à la circulation en véhicule » et « pour les habitants des zones inondables qui resteraient sur place » de « constituer des réserves suffisantes en eau potable, nourriture, et produits de première nécessité (notamment médicament et trousse d’urgence) ».
Depuis le samedi 14 février, le Sdis a réalisé 60 interventions, dont 23 personnes pour des mises en sécurité. Cinq postes de commandement avancés sont répartis sur les zones les plus touchées.