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Volley. « La Coupe ? Un gros bonus » pour Yann Chubilleau et le REC féminin... |
Comme en championnat, l’entraîneur du REC Yann Chubilleau espère que son équipe créera la surprise en huitième face au favori de la Coupe de France et leader d’Élite, samedi 7 février (20 h).
Les filles du REC accueillent Quimper, leader d’Élite, samedi 7 février (20 h), en 8e de finale de la Coupe de France. Elles espèrent réitérer leur performance d’il y a un mois, face à ces mêmes Finistériennes. Le coach Yann Chubilleau se confie.
Il y a un mois, le REC a battu Quimper en championnat. Peut-on affirmer que la Coupe de France est une autre épreuve ?
C’est un match comme un autre, il n’y a pas d’approche différente. Quimper a l’ambition de réaliser le doublé Coupe – championnat. Les Finistériennes vont venir avec des intentions fortes. De notre côté, on va essayer de rester dans notre dynamique de jeu qu’on réalise depuis quelque temps. Le petit élément supplémentaire est la volonté de revanche de Quimper. C’est un derby qui va enclencher beaucoup d’énergie et d’investissement de part et d’autre.
Qu’avez-vous retenu de votre victoire du 10 janvier ?
Pour l’emporter, il faut être à 100 voire 110 % durant l’ensemble du match, sinon on se fait ratatiner. Il faut être excessivement concentré et précis sur nos entreprises. Il n’y a que du beau jeu à faire valoir sur ce type de rencontre. Une nouvelle fois, on va se présenter pour délivrer une opposition remplie de belles initiatives.
À quels niveaux la différence peut-elle se faire ?
J’espère qu’on ira au tie-break, comme la dernière fois. Autrement, la différence se fera par une aptitude à maîtriser le ballon dans les situations moyennes. Quimper est très solide sous cet angle-là . C’est une équipe qui attend la faute de l’adversaire, mais qui a aussi des arguments offensifs. Elle exerce une grosse pression sur le block-défense. Pour conquérir un point, ça nécessite de déclencher du volume de jeu. Si on est dans les mêmes dispositions qu’il y a quatre semaines, on pourra exister.
Quimper aura-t-il plus de pression puisqu’une défaite en Coupe signifie une élimination ?
Comme les Quimpéroises ont envie d’aller au bout, elles vont peut-être avoir une attitude frileuse, même si je n’y crois pas trop parce que ce sont des joueuses expérimentées. Elles sont en mesure d’encaisser cette petite pression, elles viennent pour gagner et passer un tour supplémentaire.
Pour le REC, la Coupe de France constitue-t-elle un objectif ?
On va prendre tout ce qu’il y a à prendre, c’est-à -dire qu’on va essayer de saisir les opportunités qui se présentent. L’idée est de se faire plaisir comme on le fait depuis pas mal de temps. Si on n’y arrive pas, ça ne sera pas dramatique. Notre projet est de nous qualifier pour les playoffs en championnat, et nous sommes sur la bonne voie. Pour nous, la Coupe constitue un gros bonus.