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Tennis de table. Nationaux : « On ne s’interdit rien », le CPB Rennes a fait peau neuve... |
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Marie Mollet, joueuse rennaise. © Julien KAMMERER
Le plus gros club breton vient de s’offrir un lifting complet et affirme ses ambitions. Le président, Rémi Bourgin, fait le point. Ce samedi 7 mars, les Rennais affrontent Igny, à 16 h.
Désormais en Nationale 2, le CPB Rennes aspire à retrouver la deuxième division nationale. En attendant de retrouver ce niveau, Rémi Bourgin, le président du club, dresse le bilan.
Un lifting complet de la salle
« La salle spécifique de Rapatel datait de 1993 et avait besoin d’un lifting complet. Cette rénovation s’est faite en deux temps. D’abord l’été dernier où la peinture des murs a été totalement refaite afin de l’uniformiser. Elle a été mise à une hauteur de 3 m pour être aux normes fédérales. On a changé aussi l’éclairage (LED), avec la possibilité de mettre plusieurs niveaux. Ces deux changements nous apportent un confort en plus. Ensuite, en fin d’année 2025, sur la période de Noël, on a procédé à la régénération et la réfection du sol qui est devenu rouge, alors qu’historiquement, il était en vert. On voit clairement le changement qui devenait obligatoire. »
Un maillage sur la ville
« L’an passé, on était à 360 licenciés, c’est plus de 130 en trois ans. L’idée est de se stabiliser sur ces chiffres-là. Cette dynamique existait avant les JO et l’effet Lebrun, mais ces deux phénomènes nous ont permis de décoller encore plus. On a de plus en plus de jeunes, poussins et benjamins, ce qui est encourageant. Par rapport à nos capacités d’accueil, c’était presque trop. Hormis Rapatel et le gymnase des Longchamps utilisé trois fois par semaine, on a mis en place des actions sur d’autres parties de la ville. La saison dernière, on s’était adossé à la section Nord-Ouest où six tables ont été mises à notre disposition au centre de loisirs. Cette année, un créneau s’est ouvert à Villejean au gymnase Guyenne. »
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Une ambition sportive (ré) affirmée
« On a connu deux saisons en Pro B féminine il y a deux ans. Ce passage a créé une bonne dynamique en interne et a donné une visibilité en externe. Puis, on a connu des problèmes d’effectif qui nous ont fait revenir à la base, en N2. Nous essayons de repartir avec de la formation, avant de retrouver le meilleur niveau possible. À terme, on ne s’interdit rien, on souhaite retourner au 2e échelon national car cette expérience a été très positive. Dans l’ensemble, on a un équipement à l’heure actuelle qui permet de voir plus haut puisque tout est en place. »