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S’agit-il du premier passage du Tour de France femmes en Maine-et-Loire ?... |
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Le 14 août 2003, Trélazé avait accueilli l’arrivée d’une étape du Tour de France femmes, alors appelée Grande boucle féminine internationale. Le lendemain, la cité ardoisière fut le théâtre d’un départ en direction de Gorron (Mayenne). © OUEST-FRANCE
Lundi 28 juillet 2025, la troisième étape du Tour de France femmes s’achèvera à Angers. Une première dans cette nouvelle mouture de la Grande boucle en Maine-et-Loire. Mais, par le passé, l’Anjou a déjà le théâtre d’arrivées et de départs d’épreuves s’apparentant au Tour de France.
Lundi 28 juillet 2025, la place Bichon à Angers sera le théâtre de l’arrivée de la 3e étape du Tour de France femmes 2025. Parties à 13 h 50 de La Gacilly (Morbihan), les coureuses rallieront la cité du Roi René après 163,500 km d’effort via notamment les routes du Haut-Anjou.
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Deux sprints à Angers et Trélazé
Si cette arrivée sera la première de l’histoire du Tour de France femmes en Maine-et-Loire, d’autres épreuves s’y apparentant sans en posséder le nom, firent étape en Anjou. C’est ainsi qu’Angers eut cet honneur le 27 juillet 1993 dans le cadre du Tour cycliste féminin. Boulevard Arago, c’est la Néerlandaise Monique Knol, déjà lauréate au Mans (Sarthe) la veille, qui leva les bras.
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Dix ans plus tard, le 14 août 2003, ce fut au tour de Trélazé d’endosser le rôle de ville d’arrivée à l’occasion de la 11e étape de la Grande boucle féminine internationale. Au terme d’une étape de 131 km, partie de Mouzeuil-Saint-Martin (Vendée), c’est l’Allemande Petra Rossner qui leva les bras. Le lendemain, l’épreuve repartit de la cité ardoisière pour rallier Gorron (Mayenne).
Candé, ville de départ en 1984
De départ, il fut aussi question en 1984 à Candé, année où le Tour de France féminin fut recréé après une édition 1955 restée sans lendemain.
Le 6 juillet, la petite cité de l’ouest du Maine-et-Loire accueillit donc les 36 coureuses, réparties en six équipes nationales (Canada, États-Unis, Grande-Bretagne, Pays-Bas et deux sélections françaises), pour une étape de 74,900 km s’achevant à Nantes (Loire-Atlantique). À cette époque, l’épreuve féminine se déroulait quelques heures avant la course hommes, lesquels empruntaient le même parcours pour la partie finale de l’étape. Ce jour-là, le peloton masculin s’était ainsi élancé du Mans pour rallier Nantes via Candé.