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Mazé. Joyeux bain de boue à la Godzi-Race... |
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Mazé. Joyeux bain de boue à la Godzi-Race
Plus de 600 personnes ont participé, le samedi 15 juin, à la troisième Godzi-Race organisée à Mazé. Elles ont parcouru 7 km et surmonté 29 obstacles particulièrement humides.
Du sport, du rire et de la boue ! C’est la recette de la Godzi-Race, dont la troisième édition s’est déroulée le samedi 15 juin à Mazé. Dès 9 heures, par vagues successives, plus de 600 personnes se sont lancées sur le parcours à obstacles préparé par l’association Haltère Ego sur les rives de l’Authion.
Après un petit échauffement en musique, histoire de se mettre dans le bain, le départ est donné de l’ancien camping. À peine le temps de se mettre en jambes qu’arrive le premier obstacle… Il faut sans hésiter sauter dans la rivière pour la traverser. « Ça commence très fort cette année !
» lance Nathalie, qui participe à sa deuxième Godzi-Race. Pour l’occasion, elle est venue de Brain-sur-l’Authion avec deux amis.
Et ce n’est que le début ! Pyramides de paille, rampé dessous-dessus, fossé obstrué, poutres basculantes, cochon pendu, escalade boueuse, ventre-glisse… 29 obstacles s’enchaînent sur 7 km entre champs et bois. Pour les franchir, il ne faut pas avoir peur de se mouiller au sens propre comme au figuré.
Un événement ludique et convivial
Venues de tout le département et même au-delà, les équipes se succèdent. Les Zinzins de l’espace, les Mosquitos, les Maîtresses en détresse, les Keskejefoulà… Les chaussures alourdies par la boue mais le sourire aux lèvres, tous profitent d’un instant de lâcher prise. « Ça fait longtemps qu’on n’avait pas autant ri !
» confirme Nathalie.
Le pari d’Haltère Ego est donc une nouvelle fois réussi. « Cette année encore, on a vraiment voulu faire de la Godzi-Race un événement ludique et convivial, accessible à tous
», indique Bernard Escudie, le nouveau président de l’association.
Et pour les plus costauds, la nouveauté de cette édition, c’était l’organisation d’une vague chronométrée avec un parcours plus long et des obstacles plus ardus. « Ça correspond à une demande des habitués des courses à obstacles, qui avaient bien apprécié le site lors des premières éditions mais qui en voulaient davantage
», explique Olivier Bonnot, vice-président.
Un peu moins de participants
À l’arrivée, tous les participants reçoivent une médaille avant de poser pour la photo, sales, essoufflés mais visiblement heureux. De quoi satisfaire les organisateurs, même s’ils espéraient une participation un peu plus forte. « Les deux précédentes éditions avaient réuni 800 personnes. On aurait voulu faire au moins aussi bien
, conclut Bernard Escudie. Mais les événements sportifs se sont multipliés ces dernières semaines dans le département, les gens ne peuvent pas être partout. Pour l’année prochaine, on va peut-être réfléchir à repousser la Godzi-Race en septembre.
»
En juin ou en septembre, nombreux sont les participants, le samedi 15 juin, à avoir promis de revenir en 2020.