|
Ligue 1 - Angers Sco : Sébastien Larcier, un départ inéluctable... |
1
Sébastien Larcier, directeur sportif d’Angers Sco, est sur le départ. © Eddy Lemaistre
Ce lundi 13 septembre, Sébastien Larcier, le directeur sportif d’Angers Sco, a été reçu par sa direction. Son départ du club semble acté. Reste désormais à savoir dans quelles conditions.
Le 30 août dernier, une information de RMC Sport faisait état d’un prochain départ de Sébastien Larcier de son poste de directeur sportif du Sco. Ce lundi 13 septembre, Le Courrier de l’Ouest a révélé que, de retour de vacances, l’ancien Dijonnais a été reçu par la direction du club angevin. Selon la formule consacrée, il s’agirait d’un entretien préalable à un licenciement.
« Cet entretien s’est très bien passé », a fait savoir laconiquement le Sco via son service communication, contacté à ce sujet. Reste à savoir désormais quand et sous quelle forme, le départ de Sébastien Larcier, recruté en CDI au Sco, sera formalisé. Celui-ci peut prendre la forme d’un licenciement – mais pour quel motif ? – ou d’une rupture conventionnelle. Ces modalités ne sont, à ce jour, pas encore connues.
Dans l’attente de connaître la nature de ce qui va conduire à son prochain départ, il n’y a désormais que peu de chances de revoir le directeur sportif angevin à la Baumette, qu’il a quittée avec ses cartons sous le bras dans la matinée.
Des modalités de départ à déterminer
C’est donc la fin d’une collaboration de 16 mois qui se dessine au Sco. En mai 2020, Sébastien Larcier avait été choisi par Fabrice Favetto-Bon, alors président-délégué. Sauf que ce dernier allait quitter son poste près de 100 jours plus tard, esseulant du coup celui avec qui il était censé œuvrer en binôme.
Depuis, le directeur sportif a tenté de mener à bien ses missions, alors que ses relations avec Saïd Chabane n’étaient pas au beau fixe. Privé d’espace dans le fonctionnement au quotidien, tentant tant bien que mal, entre une sanction de la FIFA et le couperet de la DNCG, de respecter la feuille de route de Saïd Chabane d’alléger la masse salariale, Larcier avait aussi vu sa parole contrôlée par la direction. Pour s’exprimer sur les dossiers en cours et sur l’évolution du mercato, il fallait, au préalable que le service communication valide les demandes. Un mauvais signe pour un tel poste. Le début de la fin de la liberté d’action pour un DS qui en a nécessairement besoin. Et qui annonçait, surtout, de sombres lendemains.
D’ailleurs, dans les faits, il semble bien que Sébastien Larcier ait été mis à l’écart dans les dossiers les plus récents du recrutement. Coupé de ses réseaux, son action était devenue vaine. Quand bien même sa relation avec Gérald Baticle est excellente depuis l’arrivée du nouveau coach et qu’il avait intégré Vincent Pullicino dans la cellule dédiée.
Depuis, le Sco a nommé un nouveau directeur général délégué, Xavier Thuilot, signe de la construction d’un nouvel organigramme. Et, sans doute, d’une autre méthode en matière de recrutement. Sans Sébastien Larcier.