|
Le nouveau terrain synthétique de Saint-Melaine-sur-Aubance inauguré... |
1
Henri Deshais (au micro 6e à gauche), membre fondateur du SMOS foot, a pris la parole en fin de cérémonie inaugurale pour résumer son parcours et remercier les élus et le club pour leur choix de nommer le nouveau terrain à son nom. © Ouest-France
Plus praticable en temps de pluie, le terrain de foot de Saint-Melaine-sur-Aubance (Maine-et-Loire), a été remplacé par une pelouse synthétique. Il a été nommé Henri-Deshais, nom du membre fondateur du club du SMOS.
Le terrain synthétique a été inauguré officiellement samedi 30 août par les élus locaux, départementaux et nationaux, en présence des membres du club, le SMOS foot. Henri Deshais, membre fondateur, était présent. Ce terrain portera son nom.
À 85 ans, le président d’honneur du club a retracé la genèse du projet en rappelant qu’il « faut savoir d’où l’on vient pour savoir où l’on va. » Le club a été créé en 1976 sur les bases d’une association existante par des passionnés de football. Installé d’abord chemin des Brosses, le terrain a ensuite été transféré à proximité de la maison du Temps-Libre.
Lire aussi : Cité de caractère, pêche, apéro… Nos idées de sorties estivales dans le Layon
Le terrain stabilisé, créé il y a 25 ans, devenait impraticable, par temps de pluie. Les élus ont décidé de le remplacer par un terrain synthétique, « un atout pour le territoire », évoquait Dominique Forest, le maire. Son coût se monte à 1 132 000 € dont 845 000 € à la charge de la commune. Les subventions sollicitées totalisent à 287 000 €.
« Une concrétisation du travail de la municipalité »
Stella Dupont, députée de la circonscription, a salué l’action de l’adjoint aux associations sportives de la commune : « Philippe Kérébel a remué ciel et terre pour solliciter les aides auprès de toutes les instances. C’est une concrétisation du travail de la municipalité. » Grégory Blanc, sénateur et conseiller général, a applaudi « le choix fort de la municipalité pour réaliser un tel équipement. Dans une époque où on a du mal à se croiser, à se parler, la vie associative doit être riche pour mieux connaître son voisin et partager des moments de convivialité. »
Lire aussi : Cette école de Maine-et-Loire a perdu une classe malgré une forte mobilisation
En conclusion de la cérémonie inaugurale, Philippe Kérebel a exprimé sa gratitude envers Henri Deshais, bénévole pendant 44 ans. « Tu as su transmettre les valeurs humaines, ta passion, ta générosité, ton dévouement. C’est une source d’inspiration qui honore le bénévolat. »