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JO 2026. Sixième en géant, Léo Anguenot « ultra-motivé pour dans quatre ans » dans les Alpes françaises... |
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Sixième pour ses premiers Jeux olympiques du géant remporté samedi 14 février, par le Brésilien Lucas Pinheiro Braathen, le Français Léo Anguenot a tenu son rang et s’est dit « ultra-motivé pour dans quatre ans ». © Getty Images via AFP
Sixième pour ses premiers Jeux olympiques du géant remporté samedi 14 février, par le Brésilien Lucas Pinheiro Braathen, le Français Léo Anguenot a tenu son rang et s’est dit « ultra-motivé pour dans quatre ans », quand les Jeux auront lieu dans les Alpes françaises.
Sixième pour ses premiers Jeux olympiques du géant remporté samedi par le Brésilien Lucas Pinheiro Braathen, le Français Léo Anguenot a tenu son rang samedi à Bormio et s’est dit ultra-motivé pour dans quatre ans
, quand les Jeux auront lieu dans les Alpes françaises.
Je suis hyper fier de moi par rapport au ski produit et la façon dont j’ai abordé ma course. Je pense que je n’ai pas grand-chose à dire sur mon ski, je n’éprouve aucun regret, j’y suis allé à fond, j’ai osé
, s’est félicité le skieur de La Clusaz.
À 27 ans et pour ses premiers Jeux, Anguenot faisait figure de solide outsider (un podium en Coupe du monde cet hiver) face aux grands cadors de la discipline, qui ont d’ailleurs répondu présents avec un podium peu surprenant samedi : Lucas Pinheiro Braathen en or devant les Suisses Marco Odermatt et Loïc Meillard.
C’est sûr qu’aux Jeux olympiques, faire sixième, c’est pas de médaille, mais c’est pas si loin et c’est ultra-motivant pour dans quatre ans
, a ajouté le Français. Ça donne envie de bosser encore plus pour aller les chercher, ces médailles
.
Cinquième après la première manche déjà dominée par Pinheiro Braathen, Léo Anguenot se savait dans le coup pour un podium. Mais il était également conscient qu’ils étaient nombreux à pouvoir monter sur la boîte.
J’ai essayé de rester calme, on est allé à l’hôtel du staff, j’ai récupéré, mangé un bout. Pour ne pas faire monter la pression, je me suis même un petit peu mis devant la télé et j’ai regardé un peu ce qu’il se passait du côté de Livigno
, où se déroulait le concours des bosses parallèles femmes, a-t-il raconté.
Finalement, j’étais plus relâché en seconde manche qu’en première manche
, a-t-il ajouté. J’ai essayé de rester concentré sur la façon dont je devais skier. Si on pense à la médaille, on peut soit en rajouter et se tromper de rythme, soit se tétaniser.
Le Français n’en a peut-être pas terminé à Bormio : il aimerait participer au slalom lundi, discipline dans laquelle il ne s’est pas aligné en Coupe du monde cet hiver mais où il pense pouvoir s’amuser.
Ce sont les chefs d’équipe qui décideront. Je vais rester concentré pour partir comme si je le faisais, on verra
, a affirmé Anguenot.
Autre Français en lice samedi, Alban Elezi Cannaferina, 31e de la première manche, a abandonné en seconde manche.