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Comme son père et ses frères, cette judokate de Maine-et-Loire décroche sa ceinture noire... |
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Chez les Gelineau, le judo une affaire de famille. © Ouest-France
Chez les Gelineau, le judo est une affaire de famille. Après Loïc, le père, David et Maxime, les fils, Elisa, la fille, a décroché, vendredi 30 janvier 2026, sa ceinture noire. Tous sont licenciés au sein du club de Saint-Barthélemy-d’Anjou (Maine-et-Loire).
Vendredi 30 janvier, au dojo de la Gemmetrie, à Saint-Barthélemy-d’Anjou (Maine-et-Loire), devant un grand nombre de pratiquants, Elisa Gelineau a enfin reçu des mains de son frère David, professeur titulaire du club, la ceinture noire de judo qu’elle espérait depuis six ans.
Dans la famille Gelineau, tout a commencé avec David. Il va au club à  4 ans. Le sport plaît au petit garçon qui progresse vite et multiplie les compétitions. Son père, Loïc, attrape le virus, s’inscrit et devient, lui aussi, ceinture noire. Le frère cadet Maxime suit la même trajectoire.
« J’avais trois exemples en face de moi »
La petite sœur commence à 4 ans également. À 16 ans, elle est ceinture marron. Puis arrivent le Covid, la maladie, l’éloignement pour les études et le travail. Mais elle reprend l’entraînement et réussit à grappiller, en novembre 2025, les six points qui lui manquaient pour, enfin, lâcher la ceinture marron. J’avais trois exemples en face de moi, je me devais d’aller jusqu’au bout
, s’est exprimée la jeune femme de 22 ans.
La 25e ceinture noire du club
Sa mère, très fière, a salué « la vraie combattante qui a persévéré malgré les doutes et les difficultés »
, son père a tenu à souligner le club. « Le judo est un sport individuel, mais la construction d’un judoka se fait avec l’équipe encadrante. »
La ceinture noire d’Elisa n’est pas anodine pour le judo-club de Saint-Barthélemy-d’Anjou : il s’agit de la 25e du club depuis sa création.