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Canoë-kayak. Championnats de France : Nantes se déplace avec ambition en Haute-Loire... |
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La dizaine de représentants nantais pour les championnats de France de kayak de descente, du 14 au 18 juillet en Haute-Loire. © Document remis
Cap sur les rivières de Haute-Loire pour onze athlètes du NACK qui disputeront les championnats de France de canoë-kayak de descente du lundi 14 au vendredi 18 juillet. Leur coach Frédéric Leclerc fait le point sur les ambitions et les atouts de la formation nantaise.
Après des championnats du monde U18 où les bannières du club furent bien représentées grâce au sacre de Félix Grondin, le Nantes Atlantique Canoë-kayak (NACK) veut poursuivre sa moisson estivale lors des championnats de France de descente à Prades (Haute-Loire) du 14 au 18 juillet. Onze athlètes ont fait le trajet pour porter haut les couleurs nantaises sur les trois épreuves de la compétition : la descente classique, par équipes et la mass start.
Frédéric Leclerc, coach salarié du NACK, commence par distinguer les différentes disciplines du canoë-kayak. Le slalom, peu pratiqué sur les eaux calmes de l’Erdre, la vitesse, où quatre licenciés sont aux championnats de France en ce début de mois de juillet à Libourne (Gironde) pour « trouver leurs limites sur des premières compétitions nationales », puis la descente, où le NACK espère récolter quatre médailles en Haute-Loire.
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La chasse au champion du monde
Parmi les talents à suivre, le coach sarthois cite Rémi Pété, 37 ans, ancien champion du monde (2014) qui s’élancera en catégorie vétéran. Côté jeunesse Marine Rouland et Félix Grondin participeront à la descente classique en kayak individuel et en duo sur un canoë. « Quand on ramène le champion du monde, on sait que sa tête va être mise à prix. Le niveau national est très relevé, certains vont arriver affamés », prévient humblement l’entraîneur du groupe nantais.
Concernant la préparation de l’épreuve, Frédéric Leclerc a dû faire face à un changement de parcours de dernière minute. « Le sport en plein air, il faut s’adapter », soupire-t-il, soucieux de mettre en avant les qualités de ses athlètes. « Dans la région on a moins de torrents qu’en montagne, mais avec un large terrain de jeu comme l’Erdre, on développe mieux les capacités physiques (plutôt que techniques). »
Avec 200 licenciés et deux salariés, le NACK compte aussi profiter des beaux jours pour capitaliser sur « la dynamique d’un club au panel d’embarcations impressionnant » en attirant les jeunes de la région et « éviter les trous générationnels ». Un champion du monde tous les dix ans ne semble donc pas être assez pour nourrir les ambitions du club à l’éléphant bleu.