|
Biathlon. Julia Simon ne sera pas plus lourdement sanctionnée par l’Unité d’intégrité du biathlon... |
1
Julia Simon ne sera pas plus lourdement sanctionnée par la Fédération internationale de biathlon après la sentence de la Fédération française de ski. © DPPI via AFP
Suspendue six mois, dont cinq avec sursis, par la Fédération française de ski, Julia Simon ne sera pas plus lourdement sanctionnée par l’Unité d’intégrité du biathlon. L’organe international a jugé la sanction initiale « conforme aux règles nationales ».
Fin du feuilleton pour Julia Simon. Trois ans après le début de l’affaire de la fraude à la carte bancaire, le cas de la biathlète français a été examiné par toutes les instances, qu’elles soient sportives ou judiciaires. La dernière à avoir rendu son verdict est l’Unité d’intégrité du biathlon, branche de la Fédération internationale de biathlon (IBU). Celle-ci a décidé de ne pas sanctionner plus lourdement Julia Simon, jugeant la sentence de la Fédération française de ski « conforme aux règles nationales ». La BIU « n’engagera pas de procédure distincte en vertu du Code d’Intégrité de l’IBU dans cette affaire ».
Simon au départ de la Coupe du monde
Début novembre, la Fédération française de ski avait infligé une suspension de six mois, dont cinq avec sursis, à Julia Simon dans l’affaire de la fraude à la carte bancaire. Ce mois de suspension ferme n’ayant pas encore pris fin, la biathlète française ne pourra pas être alignée lors de la première manche de la Coupe du monde, qui reprend ce samedi 29 novembre à  Östersund (Suède). Elle fera son retour en décembre à l’occasion de la manche de Hochfilzen (Autriche).
Lire aussi : Biathlon. Jeanmonnot, Simon, Perrot… Le « matos hors-norme » de l’équipe de France pour la saison 205-2026
La BIU a tout de même prévenu « suivre l’évolution de la situation au sein de l’équipe et se tient prête à intervenir si de nouvelles informations relevant de sa compétence apparaissent ». Sur le plan civil, Julia Simon a été condamnée à trois mois de prison avec sursis assortis de 15 000 euros d’amende pour vol et fraude à la carte bancaire.