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Basket-ball. N1M : et maintenant, quels objectifs pour l’Union Rennes ?... |
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L’Union Rennes basket de Pascal Thibaud vit un championnat compliqué. © Jocelyne Régent
À dix matches de la fin de la phase aller, l’Union Rennes basket est 11e du groupe 1 de Nationale 1 avec cinq victoires pour onze défaites. Loin de ses ambitions initiales.
Cinq victoires en seize matches et une 11e place actuelle dans le groupe A de Nationale 1 : alors qu’on approche les deux tiers de la phase aller, l’Union Rennes est bien loin de ses objectifs de top 5, qui permettront aux équipes concernées d’aller se bagarrer pour atteindre la Pro B avec les meilleurs de l’autre groupe.
« On a gagné cinq matches, ce n’est bien évidemment pas exceptionnel et c’est loin de ce que l’on espérait », concède l’entraîneur Pascal Thibaud. Au contraire, la préoccupation du moment est de se sortir des quatre dernières places, ce qui est loin d’être évident étant donné que Tarbes, 10e, compte trois victoires d’avance sur les Rennais à dix matches de la fin.
Mission impossible ? Pas forcément pour Pascal Thibaud, qui s’appuie sur la bonne dynamique récente de son groupe (trois victoires sur les cinq derniers matches) : « On est tout à fait lucides sur l’ampleur de la tâche. Mais ce n’est pas impossible non plus. Nos adversaires peuvent, comme nous, avoir des mauvaises fortunes, ce que je ne leur souhaite pas. Cela reste envisageable mais ce sera très certainement complexe et on n’a pas notre destin en main. »
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Pour le maintien, l’URB peut voir venir
Aujourd’hui peu probable, une 10e place au minimum permettrait aux Rennais de finir sans pression, leur maintien déjà en poche. Plutôt partis pour croiser avec les quatre derniers du groupe B, ils ont pourtant eu la bonne idée de faire un carton plein contre leurs concurrents directs (Dax, Challans et Bordeaux).
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Trois victoires très précieuses puisqu’elles seraient conservées lors de la deuxième phase, où quatre équipes sur huit finiront reléguées. « C’est pour ça que le match de Challans (victoire 70-67 vendredi dernier) était important, acquiesce Thibaud. Dans cette optique de groupe C, on est plutôt bien positionné. Mais ce n’est pas fini, on va encore avoir un match très important contre Bordeaux (à domicile le 15 janvier). »
Le rythme ne va en tout cas pas baisser après la trêve, puisque les dix derniers matches de la phase aller vont se jouer du 11 janvier au 18 février.
Une « petite chance de revoir Rémi Dibo en fin de saison. Malheureusement pour l’URB, c’est le moment fort de sa première moitié de saison : la double fracture tibia-péroné de sa recrue Rémi Dibo (18 points de moyenne avec Rueil la saison passée), une semaine avant le premier match de championnat. Trois mois plus tard, Pascal Thibaud donne des nouvelles rassurantes de son ailier, dont la rééducation « se passe de manière optimale. Il vient de recommencer à se déplacer, il était même en séance de musculation avec notre préparateur physique Pierre Golvan. On est en train de finaliser le dossier pour qu’il aille à Capbreton au moins une fois en janvier. » De quoi espérer un retour pour les derniers matches de la saison ? « On en saura un peu plus dans un mois et demi, tempère Thibaud. Sa reprise est prévue courant mars - avril mais sur ce type de blessures, il y a une part d’aléatoire. »