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Angers Sco. Alexandre Dujeux après le revers contre Lille : « Forcément, on aurait préféré jour devant notre public… »... |
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L’entraîneur d’Angers Sco Alexandre Dujeux. © Philippe RENAULT / Ouest-France
Angers Sco s’est incliné contre Lille à huis clos, ce dimanche 22 février, pour le compte de la 23e journée de Ligue 1 dans une ambiance particulière. Une défaite, la deuxième de suite, sans trouver le chemin des filets, qui confirme que le Sco marque le pas. Voici la réaction de l’entraîneur angevin, Alexandre Dujeux.
Alexandre Dujeux, entraîneur d’Angers Sco : « On a fait des choses assez cohérentes jusqu’aux 30 derniers mètres adverses. Et on prend un but sur pénalty. Le reste du temps, on a été solide, même si Lille a quelques occasions. Dans les derniers mètres adverses, on a eu du mal à faire des différences, à être juste, à mettre réellement en difficulté cette équipe. Et c’est là-dessus que je suis le plus déçu, ce soir. Quand on est arrivé dans cette zone, on n’a pas pensé à servir suffisamment Goduine (Koyalipou), qui s’est créé une occasion sur une belle tête. Il aurait fallu avoir vraiment les idées claires et puis chercher à finir les actions : c’est marquer, frapper au but, donner un dernier bon ballon. Et c’est ce qui nous a manqué ce soir. C’est la connexion.
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« L’ambiance était un peu aseptisée »
À propos du huis clos, nous, quand on nous a demandé si on voulait jouer ou pas, on a dit oui, comme le staff de Lille. Après, on a des calendriers avec un match par semaine qui nous vont bien, pour des clubs comme nous. On ne savait pas quand est-ce qu’il pouvait être reporté aussi, donc ce n’est pas évident. On a donné l’accord, puis la préfecture dit que c’était à huis clos. Donc, forcément, on aurait préféré jouer devant notre public, bien évidemment. Car devant notre public, on est plutôt performant cette année. Donc, c’est un regret pour moi, mais en tout cas, je ne suis évidemment pas le seul à donner mon point de vue. Bruno Genesio l’a donné aussi, comme la LFP. Ils ne savaient pas quand est-ce qu’ils pouvaient trouver une date ultérieure. Ce n’était pas évident comme décision. Et bien évidemment que moi, le fait qu’il n’y ait pas de public, ça ne m’arrangeait pas du tout.
Forcément, l’ambiance était un peu aseptisée. C’est sûr que personne dans les tribunes, ce n’est pas évident. Ça ressemble un peu aux périodes Covid. »