|
Angers-SCO arrive lancé au Vélodrome pour affronter l’OM... |
1
Sidiki Chérif. © CO – REGINE LEMARCHAND
Après avoir pris 4 points lors des deux derniers matchs, le SCO aura tout à gagner, ce mercredi 28 octobre (21h05), lors d’un immense défi à Marseille.
Il y a pourtant de quoi être effrayé, face à la meilleure équipe de Ligue 1 à domicile cette saison. Seule formation à avoir remporté toutes ses rencontres à la maison (4), notamment face au PSG, l’OM est aussi la meilleure attaque de L1 sur sa pelouse (16 buts).
Les Angevins auraient sans doute davantage claqué des genoux, s’ils n’avaient pas mis un coup d’accélérateur la semaine dernière. Ces 4 points pris à domicile en deux matchs, face à Monaco (1-1) puis Lorient (2-0), ont extrait le SCO de la zone rouge et ont surtout gonflé le compteur point, à l’aube d’enchaîner deux sommets, à Marseille ce soir, puis à Lille dimanche. « Faire un bon résultat contre Lorient, c’était quasiment indispensable avant d’affronter ces deux ténors », souffle Alexandre Dujeux, qui n’oublie pas que son équipe avait su prendre un point au Vélodrome (1-1), il y a un an, qui avait compté en fin de saison.
« Il ne faut pas être inhibé »
« On avait fait des coups contre certains gros. C’est vrai qu’il y a les matchs de notre championnat, mais on doit s’autoriser à aller faire une bonne performance et ramener quelque chose », annonce l’entraîneur angevin, sans minimiser l’ampleur de la tâche. « Ces matchs-là , il faut évidemment les appréhender, parce que ce n’est pas simple d’aller jouer au Vélodrome contre une telle équipe, mais ça doit aussi nous galvaniser, surtout pas nous inhiber. »
« Il ne faut pas se voir plus petit que l’on est », renchérit le défenseur Jordan Lefort. « On a réussi à faire de belles performances (contre les gros), au Parc (1-0), à Lyon (1-0) ou même contre Monaco (1-1). J’adore cette forme de pression positive. Après, peut-être que pour des plus jeunes, ça peut avoir un impact. Mais il ne faut pas être inhibé par la pression du stade. Il faut jouer le match à fond. »
Face à une armada privée de quelques joueurs importants, et qui reste surtout sur deux défaites : à Lisbonne en C1 et à Lens en L1. L’OM est donc méfiant. « Angers n’est pas une équipe qui met le bus, elle va vers l’avant », prévient le coach olympien Roberto De Zerbi. « Aucun de mes joueurs ne prend ce match à la légère. »