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« On est à la fenêtre, tout est possible » : ces basketteuses du Maine-et-Loire rêvent d’une finale à Bercy... |
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Thomas Belaud et ses joueuses affrontent le Stade Français. © François MAISONNEUVE
Trophée Coupe de France (quarts de finale). Stade Français (N1) - Lamboisières (N1), ce samedi 14 mars (17 h 15). Les joueuses de Thomas Belaud partent à Gravenchon pour décrocher un ticket à l’Accor Arena.
Un rendez-vous avec son histoire. Ce samedi, Lamboisières dispute son quart de finale de Trophée Coupe de France. Jamais le club n’a franchit ce palier. Et si cette année était la bonne ?
Après avoir éliminé Limoges (58-57), son tombeur lors des deux dernières éditions, c’est le Stade Français qui se dresse sur la route du LMB. En saison régulière, Lamboisières s’était incliné chez les Franciliennes (58-47). Cette fois, il n’y aura pas d’avantage du terrain puisque les quarts de finale se dérouleront à Gravenchon. La tâche s’annonce relevée face à une équipe en forme. C’est un adversaire qui était, comme nous, en début de championnat, plutôt dans la partie basse. Mais elles gagnent beaucoup plus depuis 2026 (une seule défaite) . Elles sont vraiment sur des belles séries. C’est une très belle équipe, très intense, bien coachée
, analyse Thomas Belaud, l’entraineur. Privé de Pauline Magron et avec Jade Gaillard incertaine, Lamboisières avance avec énormément de motivation, mais de moins en moins de monde.
Mais le coach espère notamment pouvoir s’appuyer sur sa poste 4, Rose Laure, menace à longue distance, pour écarter une défense qui resserre énormément dans le un contre un.
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Défensivement, ses joueuses auront aussi fort à faire pour contenir l’intérieure Lindsey Makouhou mais surtout la meneuse lituanienne Audrone Zdaneviciute, revenue de blessure et qui enchaîne les sorties à plus de 20 points depuis janvier. En cas de victoire, Lamboisières enchainerait dès le lendemain avec la demi-finale face à Nantes ou Nord Alsace. Un week-end avec un objectif en tête : la finale à l’Accor Arena de Bercy, le 24 avril. Ce serait un peu un rêve d’y aller. Surtout cette année, avec toutes les filles je pense que ce serait un peu l’apothéose de la saison, dit Rose Laure. Après, on sait qu’on est à la fenêtre, donc tout est possible. Ça serait vraiment énorme.