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« J’aimerais bien lui botter les fesses une dernière fois » : Aurélie Bonnan et Valéry Demory, dernière danse entre amis... |
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Aurélie Bonnan sur le banc de l’Ufab. © SEBASTIEN AUBINAUD
Dans quelques semaines, l’entraîneur de Lattes-Montpellier va tirer sa révérence. Valéry Demory n’a plus que deux matches de saison régulière à coacher en Wonderligue avant les playoffs puis la retraite. Ce mardi 24 mars, il sera pour la dernière fois salle Jean-Bouin face à l’Ufab d’une certaine Aurélie Bonnan. L’une des ses meilleures amies dans le milieu.
C’est un hommage sincère à un homme qu’elle appelle Valé
et même parfois papa
tant il l’a inspirée. Sur le banc de l’Ufab, Aurélie Bonnan va affronter Valéry Demory pour la dernière fois, ce mardi 24 mars, avant que le coach de Lattes-Montpellier ne prenne sa retraite : C’est un monument en tant que joueur et entraîneur. Et au-delà de l’entraîneur, c’est surtout l’homme qu’il est : ça a été un mentor pour moi dans le coaching. Il a beaucoup de valeurs. J’échange régulièrement avec lui, il m’accompagne…
« On a vécu des choses fortes »
Valéry Demory a été le coach d’Aurélie Bonnan, lorsqu’elle portait les couleurs du BLMA entre 2007 et 2009. Il est son adversaire depuis que l’intérieure a basculé de l’autre côté. Valé a toujours été là. Bien sûr, il est là quand je réussis pour partager les victoires, mais il est toujours présent aussi quand c’est plus dur. Et pourtant, le téléphone, ce n’est pas sa spécialité, mais il prend toujours le temps d’appeler, d’être là pour moi. On a vécu des choses fortes ensemble et pas que dans le basket.
Des choses fortes… Ce n’est sans doute pas le menu du jour pour ce match dont l’enjeu reste très relatif. Privée de Dursus et Mendez, Aurélie Bonnan va surtout préparer les playdowns. Et Lattes-Montpellier tenter de stopper sa mauvaise série pour grappiller éventuellement une place ou deux avant les playoffs. Oui, ce match n’a pas de valeur mathématiquement, mais on va tout faire pour gagner. Depuis janvier, à part contre Charleville, on est toujours là, jamais très loin. On a toujours un trou d’air, on manque de banc, de lucidité, mais on se bat…
Mardi soir, ce sera contre un ami qu’elle prévient, en se marrant : J’aimerais bien lui botter les fesses une dernière fois.