|
Les Femmes sont des réalisatrices comme les autres #2 à La Salamandre... |
1
Hélène Fiche, chercheuse, enseignante au lycée Brizeux à Quimper a publié un livre qui s’intitule « Ce que fait le féminisme au cinéma, les années 70, de l’émancipation à la contre-attaque patriarcale. » © Ouest-France
À Morlaix (Finistère), le nouveau cycle de La Salamandre met en lumière des femmes réalisatrices et leurs œuvres. Trois soirées exceptionnelles sont au programme du 26 au 30 mars.
À la Salamandre de Morlaix, le cycle Les femmes sont des réalisatrices comme les autres favorise la découverte de cinéastes émergentes, mais aussi connues et reconnues.
« Trois rendez-vous exceptionnels auront lieu entre jeudi 26 et lundi 30 mars, indique l’équipe du cinéma art et essai morlaisien. Nous accueillons une historienne qui décrypte le cinéma français des années 1970, une réalisatrice engagée qui interroge les tabous. Nous rendrons enfin hommage à Marguerite Duras, trente ans après sa mort. »
Jeudi 26 mars
Jeudi 26 mars, à 19 h, quand le féminisme transforme le cinéma populaire avec Hélène Fiche. Chercheuse, enseignante au lycée Brizeux à Quimper, elle a publié le livre « Ce que fait le féminisme au cinéma, les années 1970, de l’émancipation à la contre-attaque patriarcale. »
La conférence sera suivie à 21 h, du film Diabolo Menthe (1977) de Diane Kurys, qui suit deux sœurs adolescentes dans le tumulte de 1963.
Samedi 28 mars
Samedi 28 mars, un samedi avec… Yolande Zauberman : filmer ce qui dérange. Son œuvre se situe à la frontière du documentaire et de la fiction. Ses films interrogent les normes sociales, sexuelles et politiques. Avec Moi Ivan, toi Abraham (17 h 45), elle inscrit une trajectoire intime dans l’histoire collective, tandis que Would You Have Sex With an Arab (20 h 30) fait du désir et de la parole un terrain de tension et de révélation.
Lundi 30 mars
Lundi 30 mars, Marguerite Duras : la désynchronisation comme langage. Le film India Song projeté à 20 h 15, sera suivi d’un débat avec Émilie Ollivier, écrivaine, chercheuse et docteure en littérature comparée. « Trente ans après sa mort, Marguerite Duras reste une cinéaste à part. India Song (1975) en est l’exemple le plus radical. »