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Fête du court-métrage à Granville : « Tout le monde peut y trouver son compte »... |
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Maryline Poux, coprésidente et cofondatrice de l’association Sillages, répond à trois questions avant le début de la Fête du court-métrage à Granville (Manche). © Ouest-France
La Fête du court-métrage, un rendez-vous immanquable pour les amateurs de cinéma, se déroule dans 19 villes de France du 25 au 31 mars 2026. Cette année, pour la première fois, Granville (Manche) a été choisie pour accueillir l’événement, et c’est l’association Sillages qui coordonne et organise l’action dans le secteur. Maryline Poux, cofondatrice et coprésidente de l’organisme, répond à trois questions.
La Fête du court-métrage débarque dans toute la France du 25 au 31 mars. Granville (Manche) est l’une des 19 villes ambassadrices du pays à accueillir l’événement. C’est l’association Sillages, déjà connue pour le Fish & Films, qui coordonne l’organisation du festival sur le secteur. Maryline Poux, cofondatrice et coprésidente de l’association Sillages, répond à trois questions sur l’événement.
La Fête du court-métrage débute mercredi 25 mars. À quoi doit s’attendre le public pour cette première édition à Granville et dans ses alentours ?
La programmation est très riche et se répartit sur 18 lieux ! Les structures partenaires ont sélectionné des courts-métrages parmi le catalogue du festival en fonction de leur identité. L’association Amstramgram à Sartilly-Baie-Bocage, spécialisée dans la parentalité, organise par exemple une séance réservée aux parents d’adolescents. Des lieux ont prévu des activités à la suite des projections. Comme au bar l’Almarita de Carolles qui proposera des dégustations de bières, ou l’espace bocage à La Haye-Pesnel, avec son atelier stop motion.
« Une variété de types de courts-métrages »
Que fait l’association Sillages durant ce festival ?
En plus de coordonner le festival, nous l’inaugurons ce 25 mars devant la boutique granvillaise L’envolée, avec un hommage à la première femme cinéaste, Alice Guy, et la chorale de femmes les Marie-Jeanne. Ce sera une façon de fêter le printemps, le festival et de donner envie aux gens d’en voir plus. Sillages organise également trois soirées durant le festival, dont deux séances pour mettre à l’honneur les réalisateurs Basile Khatir et Róisín Burns.
Qu’espérez-vous pour cette première édition granvillaise ?
Que le public soit au rendez-vous ! Cela nous semble important de montrer qu’il y a souvent plus de liberté et d’inventivité dans les courts-métrages. Les réalisateurs n’ont pas la pression du box-office, alors ils ne se limitent pas. Le festival propose une variété de types de courts-métrages : du documentaire, de l’animation, des films français ou d’ailleurs, avec des comédiens connus ou pas. Tout le monde peut y trouver son compte.