|
Verrières-en-Anjou. « C’est une commune qui compte »... |
1
Avec « De corps et de cordes », Charlotte de la Bretèque raconte l’histoire des fils de la vie qui s’entrelacent, dans une succession de tableaux poétiques et esthétiques. © Service Culturel de Verrières-en-Anjou
Cofondatrice de la compagnie du Trépied, Charlotte de la Bretèque sera en représentation le 9 avril au Carré des arts. Une salle qui lui est chère.
Entretien
Pendant les vacances d’avril, le Carré des arts accueillera un spectacle mêlant cirque, danse et musique : « De corps et de cordes » de la compagnie du Trépied. Rencontre avec Charlotte de la Bretèque, cofondatrice de la compagnie et circassienne professionnelle.
Quel est votre parcours artistique ?
Charlotte de la Bretèque : « J’ai découvert le cirque à La Carrière, Jo Bithume à l’époque. Très vite, j’ai su que c’était ce que je voulais faire. Après mon bac, j’ai intégré une école préparatoire aux arts du cirque à Chambéry, puis j’ai poursuivi ma formation à l’École supérieure des arts du cirque de Bruxelles (ESAC). C’est là que j’ai créé mon rideau de cordes, les multicordes, qui est depuis devenu mon outil de travail et d’expression. Depuis 2008, je tourne un peu partout dans le monde avec différents projets et compagnies, toujours avec cette envie d’explorer la rencontre entre le cirque et d’autres disciplines. »
Quelle est la particularité de votre compagnie ?
« J’ai cofondé la compagnie du Trépied avec Marion de la Bretèque et Agathe Warlouzé. Dès le départ, notre ambition était de mêler le cirque et la musique, ce qui a donné naissance à notre premier spectacle, « TROIS », joué en extérieur et qui continue de tourner encore aujourd’hui. Pour « De corps et de cordes », notre nouvelle création, nous avons voulu aller encore plus loin en intégrant la danse. Sur scène, nous sommes trois artistes : Marion, Eliz Barat et moi-même, accompagnées par François Réthoré pour la lumière et le son. L’idée est de croiser nos disciplines pour créer un langage commun où le cirque, la danse et la musique se répondent. »
Pouvez-vous nous en dire plus sur « De corps et de cordes » et votre lien avec Verrières-en-Anjou ?
« Ce spectacle s’inspire du mythe des trois Moires, figures féminines du destin. Nous avons chacune notre discipline et notre mission, et le rideau de cordes devient à la fois un élément scénographique et un terrain de jeu circassien… Nous avons joué plusieurs fois à Verrières-en-Anjou et le Carré des arts m’ouvre régulièrement ses portes quand j’ai besoin d’un espace pour répéter avec de la hauteur pour différents projets… C’est une salle et une commune qui comptent beaucoup pour nous ! »
À partir de 6 ans. Le 9 avril à 10 h 30. Tarif : 6 euros. Renseignements et réservations au 02 41 76 65 72 ou par mail à culture@verrieres-anjou.fr