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Une semaine sur l’égalité des genres au collège Camille-Claudel du Louroux-Béconnais... |
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Vendredi, une partie des élèves de 6e ont joué au jeu "C’est cliché" encadrés de Sarah Gabillard, accompagnante d’élèves en situation de handicap (AESH) et de Marylise L’Hériau, professeur d’EPS, et ici en compagnie de Jérôme Jannière, le principal, en visite dans la classe. © Ouest-France
Comme l’an passé, le collège Camille- Claudel du Louroux-Béconnais, commune déléguée de Val d’Erdre-Auxence, a organisé sa semaine de « l’Égalité filles garçons ».
Comme l’an passé, le collège Camille- Claudel du Louroux-Béconnais, commune déléguée de Val d’Erdre-Auxence, a organisé sa semaine de « l’Égalité filles-garçons ». L’événement avait été préparé et piloté par une équipe de sept professeurs, une assistance d’éducation, en lien avec l’infirmière du collège, ainsi que par le club Égalité, créé l’an dernier, qui réunit une vingtaine d’élèves de tous niveaux.
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Chaque jour se déroulait des temps forts et des activités comme un escape game, des expos, quiz, vidéos, clips, jeux, des saynètes, un speed dating, etc. Même la sonnerie avait été changée, car elle a eu des sonorités différentes toute la semaine. En plus, les élèves de chaque section venaient avec un tee-shirt blanc un jour de la semaine. « Un midi, les élèves qui font partie de la chorale ont chanté, accompagnés de professeurs, devant l’ensemble du collège », a précisé le professeur de chants.
« Nous pensons que cette sensibilisation est nécessaire et importante pour développer la citoyenneté de tous les élèves et pour contribuer, en profondeur, à toujours améliorer le climat scolaire », a expliqué Jérôme Jannière, le principal.
Divers ateliers, adaptés à l’âge
Vendredi, toutes les classes ont pu suivre différents ateliers spécifiques afin d’aborder cette thématique, conçus en fonction de l’âge des enfants. Il y avait des intervenants extérieurs, comme la gendarmerie, la Maison de protection des familles (MFP), France Victimes, ainsi que des personnes invitées qui essayaient de faire deviner leur métier. « Les élèves n’ont pas tous réussi à trouver car ils n’imaginaient pas que leur profession pouvait aussi concerner soit un homme ou une femme », ont souligné les professeurs organisateurs. Il y avait ainsi un homme auxiliaire de puériculture, un second qui est professeur documentaliste dans un collège, et une femme chercheuse au CHU de Nantes.