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Un projet d’habitat participatif à Rochefort-sur-Loire... |
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Priscille Guillet, maire de Denée et vice-présidente en charge de l’habitat à la communauté de communes Loire-Layon-Aubance. © Archives CO
Le conseil communautaire Loire-Layon-Aubance s’est réuni, jeudi 17 avril, à Thouarcé. Au menu, surtout des délibérations administratives et aussi des décisions prises sur le logement.
Inviter des amis à la maison est parfois source de freins : la maison est trop petite ou alors il est difficile de loger la famille de passage. L’habitat participatif se développe de plus en plus en France. Le principe permet notamment de créer des espaces mutualisés comme une laverie, une grande salle de réception ou un studio avec commodités.
 Pas de risque avéré pour nousÂ
Priscille Guillet, vice-président en charge de l’habitat à la communauté de communes Loire-Layon-Aubance
Des projets vont voir le jour à Beaucouzé et aux Ponts-de-Cé, et prochainement à Rochefort-sur-Loire. La SAS Pouss’Coop projette dans le bourg de cette commune de construire 12 logements indépendants, dont 10 logements sociaux. Ce projet s’élève à trois millions d’euros.
La communauté de communes a été sollicitée pour garantir un emprunt contracté par la Pouss’Coop à hauteur de 1,8 million d’euros.  Il n’y a pas de risque avéré pour nousÂ
, assure Priscille Guillet, maire de Denée et vice-présidente en charge de l’habitat à la communauté de communes Loire-Layon-Aubance. L’intercommunalité a également versé 20 000 € à cette SAS au titre de l’action de soutien financier des Nouveaux modes d’habiter, inscrite dans le Programme local d’habitat (PLH) de la communauté de communes.
Ce projet de logement à Rochefort-sur-Loire optimise les espaces sur la parcelle avec un mode de construction avec ossature bois, isolants naturels, enduits traditionnels et bardage, toiture ardoise.
250 000 € les fouilles
À Thouarcé, la commune a vendu un terrain à la société Meldomys qui souhaite construire 13 logements locatifs sociaux. Ce projet s’élève à 2,4 millions d’euros. L’intercommunalité verse une aide de 29 000 €. Le démarrage du chantier est prévu après les fouilles archéologiques. Jean-Yves Le Bars, maire de Bellevigne-en-Layon et conseiller communautaire, a révélé le montant de ces fouilles.  Il s’agit de fouiller 1 100 m2 pour 250 000 € financés à 75 %Â
, dit-il.  Le montant restant impacte l’opérateur qui se retourne vers la commune. La durée des fouilles est de cinq semaines terrain et de deux ans sur la remise d’un rapport.Â
La parcelle qui fait l’objet de fouilles archéologiques a déjà été fléchée comme secteur d’intérêt historique.
560Â logements sociaux
Son intervention a soulevé l’incompréhension des élus.  C’est un cas presque improbable. L’idée est d’accompagner les bailleurs et les communes pour la construction en cÅ“ur de bourg car il y a, comme on le voit ici, des contraintesÂ
, commente Marc Schmitter, président de la CCLLA.
Dans le PLH, la collectivité a inscrit la construction de 560 logements sociaux à réaliser d’ici 2030.