|
Trélazé. Willy Dès ne s’arrête plus d’écrire... |
entretien
À 51 ans, William Bonnin, de son pseudo Willy Dès vient de sortir son second livre : deux autres sont en cours de finition
D’où venez-vous ?
William Bonnin : « Avant le Covid, mon épouse Élodie et moi habitions en région parisienne. Je n’en pouvais plus de cette vie trépidante dans des quartiers compliqués. Ma femme a choisi Trélazé car elle y a un peu de famille. Nous sommes ravis d’être ici. »
Quel est votre parcours ?
« J’ai un diplôme en commerce et j’ai travaillé 20 ans dans ce domaine. Un handicap m’a contraint à chercher de nouvelles occupations : la musique entre autres, afin de garder la tête hors de l’eau. J’aime écrire mais je n’osais pas. Une rencontre m’a suggéré de lui faire lire mon ébauche et de me rapprocher des auteurs trélazéens. Ma rencontre avec Maalik a été décisive : elle m’a donné confiance en moi et m’a poussé vers l’autoédition. »
Quels ont été les retours de vos premiers lecteurs ?
« Ils m’ont encouragé. J’ai participé à des salons du livre, à des slams de poésie. En discutant et en partageant, j’ai trouvé une merveilleuse source d’énergie. Je viens de rejoindre Le Kiosque Angevin, une association locale pour tous les auteurs. »
Quel est votre premier livre ?
« Le Bilan ». Je l’ai écrit en moins d’un mois, mais la mise en page a pris quatre mois. C’est un roman fantastique. J’ai été bercé par ce genre et j’adore mêler le réel et l’irrationnel, afin de créer cette frontière où l’on ne sait plus si l’on est dans le réel ou si la bascule dans l’irréel s’est opérée. Sous couvert d’une aventure originale mais grinçante, j’ai voulu mêler seconde chance et comptabilité des vies. Mon second livre est en cours de correction, le troisième en est à 49 pages et le quatrième à 22. Mais attention à ne pas se disperser : une chose après l’autre, et au fur et à mesure je m’améliore. »
Contact : Le Kiosque Angevin – 06 07 28 48 26.