SANS SUITE...MAIS...... |
A l'heure ou le débat sur la famille donne du piment à la douceur parlementaire. L'association Mon Papa à Moi, se faisait rapporteur d'une plainte déposée auprès du Procureur de la République à l'encontre de SOS Femmes Angers, le CHRS Pelletier et deux juges des Affaires Familiales de la même ville. Le motif invoqué était "trafic d'influence". Pour mémoire SOS Femmes et le CHRS Pelletier, s'étaient fendus de lettres directes adressées aux juges quelques jours avant l'audience de conciliation... La dame étant la protégée de SOS Femmes et résidente du CHRS Pelletier. Un rapport d'enquête sociale de 32 pages bouclé après 3 mois d'enquête, préconisait en synthèse d'octroyer la garde de l'enfant de 7 ans à son père. Le binôme SOS/Pelletier était intervenu car l'avis de la psychologue pas tendre avec leur protégée devait à leur sens ne pas être pris en compte... Plus surprenant le CHRS Pelletier : "Mme X. est étrangère... Elle ne connait pas les subtilités des lois Françaises..." Pourtant ce n'est pas faute d'être assistée par la très performante Maître Cappato. Le commun des mortels en France connaît la célèbre réplique qui imprègne commissariat, gendarmeries, Tribunaux et autres services de l'Etat: "Nul n'est censé ignorer la loi." Sauf bien entendu les protégés de SOS Femmes et le CHRS Pelletier, Le Bon Pasteur! Le dit rapport d'enquête sociale, que la juge avait jugé indispensable, le jour de l'audience n'était pas connu de la Juge... Alors qu'il avait été remis à son greffe et signifié aux parties 1 mois plus tôt... Ces actes dont l'énumération serait trop longue, ont été portés à la connaissance du Procureur de la République, qui avec une diligence qui réjouirait plus d'un justiciable. A classé l'affaire "Sans suite" au motif que : "Les faits dont vous vous êtes plaint, ne sont pas punis par la loi." (sic)
Comme vous pouvez l'imaginer, l'intérêt de l'enfant n'était évoqué qu'en flou de tableau. L'association Mon Papa à Moi s'offusque une fois de plus contre des pratiques déloyales à l'encontre des pères, qui ne bénéficient aucunement des droits à égalité entre père et mères. Plus des "constructions" inacceptables mais combien courantes, père incestueux, violent, sont misent scène et savamment orchestrées. Comme le confirment sous le manteau les services de police.