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Pourquoi la qualité de l’air se dégrade-t-elle en Maine-et-Loire ?... |
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La qualité de l’air est mauvaise en Maine-et-Loire en raison de l’épisode de froid et du vent quasi nul qui favorise une pollution aux particules fines © Capture d’écran Météo Apple
Températures glaciales, vent faible… Les conditions sont réunies pour une pollution aux particules fines. La qualité de l’air est, sans surprise, mauvaise dans le Maine-et-Loire comme dans une large partie des Pays de la Loire.
Épisode de froid, vent quasi nul… Ces conditions météo qui sévissent actuellement en Maine-et-Loire sont le cocktail parfait pour développer une pollution aux particules fines. L’organisme Air Pays de la Loire qui mesure, comme son nom l’indique, la qualité de l’air en Pays de la Loire, annonce ainsi sans surprise un indice mauvais :  Ce mercredi 15 janvier, le maintien de conditions atmosphériques anticycloniques avec des températures basses et des vents très faibles sont favorables à l’accumulation de la pollution émise localement. L’indice de qualité de l’air sera moyen au nord de la Mayenne à mauvais sur le reste de la région des Pays de la Loire, en raison de l’accumulation des particules fines de type PM 2.5 (essentiellement liées au chauffage et particulièrement à l’utilisation du bois individuel)Â
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Aujourd'hui, l'indice de qualité de l'air sera mauvais sur une grande partie de la région. Les conditions atmosphériques anticycloniques sont favorables à l'accumulation des particules PM2.5, surtout liées au chauffage au bois individuel. pic.twitter.com/ak8squ9mNO
— Air Pays de la Loire (@airpl_org) January 15, 2025
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Réduire l’activité physique en extérieur
Il est donc recommandé, notamment aux personnes les plus sensibles à la pollution atmosphérique, de réduire les activités physiques intenses en extérieur, surtout si elles ressentent des symptômes tels que : yeux qui piquent, toux et maux de gorge.
20 700 décès par an
En France, selon des résultats publiés en décembre 2024 par l’Agence européenne de l’environnement, 20 700 décès prématurés étaient imputables à des niveaux de particules fines supérieurs aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé en 2022.
Cette pollution a également des conséquences sur l’environnement. La même année, les baisses de rendements des cultures ont entraîné une perte économique évaluée à 2 milliards d’euros en Europe.