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Pollution. L’indice de qualité de l’air en rouge dans le Maine-et-Loire... |
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Les PM2.5 proviennent notamment du transport routier avec la combustion dans les moteurs et l’abrasion des freins et pneus (photo d’illustration). © Archives PO-Nathalie Bourreau
Air Pays de la Loire juge la qualité de l’air « mauvaise » dans une bonne partie du département ce mardi 18 février.
La qualité de l’air est dégradée dans les Pays de la Loire ce mardi 18 février, indique Air Pays de la Loire. L’organisme hisse le drapeau rouge pour une bonne partie de la Loire Atlantique et du Maine-et-Loire. Cette situation résulte de l’accumulation des particules fines PM2.5, favorisée par les températures froides et l’absence de vent
, précise l’association.
Aujourd'hui, l'indice de qualité de l'air sera majoritairement dégradé à mauvais au centre de la région, dû à l'accumulation de particules fines. La situation devrait s'améliorer demain sur l'ensemble de la région. #paysdelaloire #pollution #Sante pic.twitter.com/lHrPWqJGqg
— Air Pays de la Loire (@airpl_org) February 18, 2025
Dans le Maine-et-Loire, seule la station urbaine Beaux-Arts, située boulevard du Roi René à Angers, mesure les taux de PM2.5. À 8 heures, cette valeur s’élevait à 33 µg /m3. L’OMS établit une valeur réglementaire pour ce polluant de 15 µg/m3 en moyenne sur 24 heures. Les prévisions tablent sur une augmentation dans les prochaines heures, puis un retour à une situation plus normale permettant pour la journée de mercredi de placer le département en vert et jaune, soit moyen à dégradé.
PM2.5 : de quoi parle-t-on ?
Les PM2.5 sont des particules très fines de la taille d’une bactérie à un globule rouge et dont les répercussions sur la santé sont extrêmement nocives. En effet, leur petit diamètre compris entre 2,5 et 10 µg/m3 leur permet de pénétrer en profondeur dans les poumons. Elles augmentent le risque de contracter des maladies respiratoires et cardiovasculaires, des cancers pulmonaires, des AVC, des maladies neurodégénératives et un faible poids à la naissance.
Ces particules de compositions chimiques variées ont également un impact sur l’environnement. Outre le noircissement et l’encroûtement des façades, elles influent sur le changement climatique.
Ces particules proviennent de plusieurs sources. En France, elles sont principalement issues du chauffage au bois et au gaz, du transport routier (combustion dans les moteurs, abrasion des freins et pneus) et des activités de chantier et de l’industrie manufacturière.