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Loire-Authion. Patrice Mangeard attaqué pour des soins sur le corps et l’esprit... |
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Patrice Mangeard, directeur de l’IUT et candidat aux municipales à Loire-Authion. © CO
Le candidat divers droite pour les prochaines élections municipales à Loire-Authion a été attaqué dans la presse nationale et dans le trimestriel d’infos La Topette pour des pratiques ésotériques.
Début septembre, le quotidien national Le Figaro et le trimestriel local d’information La Topette publiaient deux enquêtes quasi similaires sur les activités privées de Patrice Mangeard, par ailleurs directeur de l’IUT d’Angers et candidat aux municipales à Loire-Authion.
Ces journalistes indiquent « des pratiques thérapeutiques et des protocoles de soins
 » qui seraient suivis de près par la Miviludes (la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires). Ils évoquent des formations et des consultations en « soins esséniens », une pratique thérapeutique née durant l’Égypte ancienne, censée restaurer l’harmonie entre le corps, l’âme et l’esprit grâce à de la lumière, du son et des massages sur les points énergétiques.
Patrice Mangeard s’en défend, mais indique savoir soigner avec les mains.
En revanche, on trouve bien sur internet son nom associé à celui de Nadine Mangeard – son épouse. Celle-ci se présente en qualité de praticienne en soins esséniens, ou encore associée avec Marie – leur fille – proposant de nombreux stages dont l’un sur « la beauté des couleurs de l’aura », en novembre prochain ou encore en janvier 2026.
S’il a écrit des ouvrages, produit des contenus sur Internet, et animait des stages dédiés à ces pratiques avec sa femme, Patrice Mangeard dit aujourd’hui ne plus être là -dedans « Et, concernant le développement personnel, il n’y a rien d’interdit ou de répréhensible
 ».
« Ces attaques renforcent ma détermination. Jean-Charles Prono annonce qu’il sera candidat à sa succession et, dans les jours qui suivent, ces deux articles sont publiés. Le hasard est sacrément organisé
 ».
Le candidat ne s’interdit pas une action en justice et pose la question : « A qui profite le crime ?
 ». Il a sa petite idée sur le sujet.