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Loire-Authion. L’Amicale aimerait récupérer ses murs... |
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Lors de l’assemblée générale, Jean-Luc Mouteau, président de L’Amicale (au centre), a expliqué aux sociétaires le choix de vouloir racheter à la mairie les murs de L’Amicale. © CO
Le cercle de boule de fort L’Amicale a tenu son assemblée générale, début février, salle Tchernia à Andard. Si la situation financière est saine, le président, Jean-Luc Mouteau a rappelé la période d’incertitude concernant la possibilité de récupérer les murs de L’Amicale.
Il a fait un rappel de la situation : Ce sont nos aînés qui ont construit de leurs propres mains, en 1945, le bâtiment qui abrite L’Amicale. L’opération leur avait coûté 120 000 francs à l’époque. En 1975, la mairie, sous le mandat d’Étienne Piquelin, a intégré ce bâtiment à une opération immobilière globale avec l’ancienne maison des sœurs, le local actuel de l’aéromodélisme et la salle Joseph-Froger, tout en laissant la disposition des murs aux sociétaires de L’Amicale sous forme d’un bail emphytéotique. L’Amicale paie toutes les charges de fonctionnement, entretient les locaux et a rénové l’intérieur pour en faire un lieu convivial et agréable à vivre.
Une proposition de rachat de 50 000 € puis 10 000 €
Avec Le bail emphytéotique qui a pris fin le 30 juin 2025, s’est posée la question de l’avenir de L’Amicale. Le maire Jean-Charles Prono a été interpellé sur le sujet, mais les choses semblent compliquées et traînent en longueur.
Une convention de mise à disposition jusqu’au 31 décembre prochain a été signée entre-temps entre les deux parties. Nous aimerions récupérer le bien qu’avaient construit les premiers sociétaires de L’Amicale,
indique Jean-Luc Mouteau. On nous a d’abord proposé de le racheter pour 50 000 €,
un prix aberrant au vu de l’histoire de ce bâtiment. L
a dernière proposition se montait à 10 000 €, mais rien n’est fait, car le sujet a été mis en stand-by. Il faudra attendre les élections municipales pour que le dossier redémarre.