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Législatives. Circonscription d’Angers-Segré : Régis Crespin, candidat de Debout la France... |
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Régis Crespin est candidat Debout la France dans la 7e circonscription du Maine-et-Loire, Angers-Segré. © Ouest-France
À 63 ans, cet artisan taxi se présente pour la première fois aux élections législatives (12 et 19 juin 2022). Il portera les couleurs du parti de Nicolas Dupont-Aignan sur la circonscription d’Angers – Segré (Maine-et-Loire). En 1998, il avait connu une première campagne lors des élections cantonales dans le département de la Mayenne, sous l’étiquette du RPR.
Être candidat à une élection n’est pas une première pour Régis Crespin, 63 ans. En 1998, il l’avait en effet été lors des élections cantonales en Mayenne, sous l’étiquette RPR. Plus de décennies plus tard, cet artisan taxi, domicilié à Avrillé (Maine-et-Loire), regoûte donc aux campagnes, législatives celles-là.
Dans la circonscription d’Angers-Segré, il porte les couleurs de Debout la France, le parti de Nicolas Dupont-Aignan. Sa remplaçante, Christelle Masse est, elle, cadre administrative dans le domaine de la santé dans les Deux-Sèvres.
« Je suis profondément gaulliste, martèle-t-il. L’idée que je me fais de la fonction de député, c’est vraiment la courroie de transmission entre le peuple souverain et l’exécutif. Tout se joue normalement à l’Assemblée nationale, elle est le cœur de la République, c’est là où les projets et les solutions se mettent en œuvre. »
Reprenant à son compte une célèbre citation de Danton – « après le pain, l’éducation est le premier besoin d’un peuple » – Régis Crespin souhaite « redonner la possibilité aux gens de vivre sereinement de leur activité professionnelle » et « remettre en ordre de marche l’instruction publique. »
« Je veux être un élu de terrain »
Il complète : « Le jour où on aura compris qu’il vaut mieux qu’il y ait plus d’argent sur le plus grand nombre plutôt que tout soit focalisé sur une poignée d’individus faisant la pluie et le beau temps, on aura peut-être avancé. »
Quant à l’instruction, il milite pour le retour à « l’essentiel : apprendre à lire, écrire, compter, et connaître l’histoire de son pays pour pouvoir préparer son avenir. »
Autre point noir pour lui : les difficultés de « l’espace rural. Quand on voit comment on l’a laissé tomber alors que c’est plein de vie. Il y a plein de choses à faire et malheureusement, les centres de soin ferment, les postes aussi, les commerces vont partir… Je me présente car mon pays est malade. Je veux être un élu de terrain, qui a les pieds sur terre, qui écoute, analyse et ensuite propose. »