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Législatives en Maine-et-Loire. Valérie Gorioux, candidate Reconquête ! dans la 7e circonscription... |
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Valérie Gorioux est la candidate Reconquête ! dans la 7e circonscription de Maine-et-Loire (Angers-Segré). © DR Valérie Gorioux
Deux ans après s’être présentée sur la 5e circonscription de Maine-et-Loire, Valérie Gorioux a choisi de mener campagne pour Reconquête ! dans son territoire, la 7e circonscription, à l’occasion des élections législatives anticipées des dimanches 30 juin et 7 juillet 2024.
Deux ans après avoir mené campagne pour Reconquête ! dans la 5e circonscription (Cholet) Valérie Gorioux se présente dans la 7e (Angers-Segré) à l’occasion des élections législatives anticipées des dimanches 30 juin et 7 juillet 2024. « C’est une volonté de ma part puisque j’habite à La Jaille-Yvon », explique-t-elle. Son suppléant, Philippe Soret, chef d’entreprise à la retraite, demeure, lui, au Lion-d’Angers.
Valérie Gorioux (66 ans) est retraitée depuis 2020 après une carrière où elle a successivement été professeure de lettres, directrice de maison de retraite et conseillère en développement des entreprises au sein de la chambre de commerce et d’industrie de Maine-et-Loire.
« Il faut un retour aux fondamentaux »
« Ancienne LR [Les Républicains] déçue », elle a choisi de rejoindre le parti Reconquête ! dès sa création, au printemps 2021. « J’ai trouvé chez Éric Zemmour la détermination et le courage que je ne trouvais plus aux LR. » Si elle regrette le clash post-élections européennes avec Marion Maréchal, elle estime que « la grosse base du parti est restée fidèle, la détermination demeure forte ».
L’éducation est l’un des credos de sa campagne : « Il faut un retour aux fondamentaux, être plus exigeant au niveau des apprentissages, rétablir l’autorité des enseignants… »
La santé (« avec un récent projet de loi sur l’euthanasie plein d’excès ») le pouvoir d’achat, « l’immigration incontrôlée », la valeur travail et « la réduction de l’assistanat » figurent parmi les autres thèmes mis en avant par la candidate Reconquête !
Une candidate qui déplore cette campagne très courte. « J’en veux [au Président] Emmanuel Macron de mépriser les Français en leur donnant en pâture des élections bâclées où personne n’a le temps de se retourner. C’est aussi mépriser le Parlement. »