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Législatives en Anjou : Philippe Bolo (MoDem) de nouveau candidat dans la 7e circonscription... |
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Député sortant, Philippe Bolo (MoDem) est de nouveau candidat sur la 7e circonscription de Maine-et-Loire (Angers-Segré). © Ouest-France
Député de la 7e circonscription de Maine-et-Loire (Angers-Segré) depuis 2017, Philippe Bolo (MoDem) a décidé de briguer un troisième mandat lors des élections législatives des dimanches 30 juin et 7 juillet 2024.
Il y a eu le temps de « la colère » au soir de l’annonce de la dissolution de l’Assemblée nationale, puis celui de la réflexion dans les deux jours qui ont suivi avant que Philippe Bolo ne tranche : il est de nouveau candidat aux élections législatives des dimanches 30 juin et 7 juillet 2024 dans la 7e circonscription de Maine-et-Loire (Angers-Segré).
Élu en 2017, réélu en 2022, le candidat MoDem brigue donc un troisième mandat de député. Et comme lors du dernier scrutin, il est accompagné de Patricia Maussion, agricultrice, conseillère régionale et présidente du Pays de l’Anjou Bleu.
« J’y retourne avec mes valeurs et ma méthode »
Allié de la majorité présidentielle, le conseiller municipal d’Avrillé a été refroidi par la décision inattendue du Président Emmanuel Macron comme par certains votes ces derniers mois. « Je suis conscient des déceptions créées. Il y a vraiment eu des problèmes de méthode. Aujourd’hui, j’ y retourne mais on [le MoDem] gardera notre indépendance, la majorité devra écouter ce que disent ses membres », glissait-il mercredi 12 juin en annonçant sa nouvelle candidature.
Philippe Bolo l’assure : « J’y retourne avec mes valeurs et ma méthode : c’est humilité, l’envie de comprendre et d’écouter, la rigueur et l’ouverture. »
Au sujet de celle-ci, le députant sorti évoque « cinq rapports réalisés avec des socialistes, des membres d’Europe Ecologie Les Verts , des LR [Les Républicains] et à chaque fois, ça s’est bien passé. Quand on est dans l’intelligence du travail en commun, on estompe les clivages politiques. »
Financement des politiques publics : « La question de l’efficience »
Le député sortant liste une série d’enjeux : « La peur de l’avenir, les difficultés à se loger, les problèmes d’accès à la santé, ceux de l’école, le pouvoir d’achat, les problèmes environnementaux. Le fil conducteur de tout ça, c’est le financement des politiques publiques, c’est-à-dire l’argent venant des impôts, de la TVA. Il faut se poser la question de l’efficience : quand on met un euro, il faut réfléchir comment il peut rendre le meilleur rapport. »