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L’État portera plainte contre les plateformes AliExpress et Joom, pour vente de « poupées pédopornographiques »... |
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Serge Papin, ministre des petites et moyennes entreprises, du commerce, de l'artisanat, du tourisme et du pouvoir d'achat, prend la parole lors de la séance publique de questions au gouvernement français au palais Bourbon, dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale française, à Paris, le 18 novembre 2025. © XOSE BOUZAS / Hans Lucas via AFP
Le ministre des PME Serge Papin a annoncé que l’État allait porter plainte contre les plateformes AliExpress et Joom, pour vente de « poupées pédopornographiques », ce jeudi 25 novembre.
Après Shein, au tour d’AliExpress et Joom d’être embourbées dans un scandale. « Il va y avoir une plainte de la part de l’État sur les deux autres plateformes que sont AliExpress et Joom », a déclaré sur TF1 Serge Papin, ministre des PME, ce jeudi 26 novembre 2025.
AliExpress, site chinois de commerce en ligne du groupe Alibaba, avait déjà été signalé à la justice française au début du mois, par la répression des fraudes. Joom est une plateforme de commerce électronique et une application mobile qui vend des produits d’Asie et d’Europe, lancée en 2016 à Riga, en Lettonie.
Après Shein, d'autres plateformes visées ?
— TF1Info (@TF1Info) November 26, 2025
??? "Il va y avoir une plainte de la part de l'État sur les deux autres plateformes que sont AliExpress et Joom" : Serge Papin, ministre des PME pic.twitter.com/jLnhkp9nJp
Six procédures en cours
Shein, qui proposait aussi à la vente des poupées pédopornographiques, est déjà sous le coup de procédures judiciaires.
Mardi, le parquet de Paris a indiqué que la plateforme américaine eBay était elle aussi visée par une enquête pour vente de produits illégaux. Wish, Temu, AliExpress et eBay vendent quant à elles des armes de catégorie A, comme des poings américains et des machettes.
« Il faut en finir avec le far-west numérique. Ce combat sera long. […] Nous exigeons la preuve que les produits remis sur le marché respectent nos codes de consommation, a ajouté Serge Pain. C’est un combat qui vise à protéger les consommateurs et les enfants. »