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EN IMAGES. Vu du ciel, le tablier voguant vers le pont Anne-de-Bretagne, à Nantes, ce mardi matin... |
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Le tablier charpente est arrivé à bon port un peu avant 8 h 30, ce mardi matin, 24 mars 2026. © Franck Dubray / Ouest France
Il ne passe pas inaperçu, ce tablier. La structure de charpente qui va être arrimée au pont Anne-de-Bretagne, à Nantes, vient de rejoindre sa destination finale ce mardi matin, 24 mars, où il est arrivé à bon port un peu avant 8 h 30.
Ce mardi 24 mars, en fin de matinée, il se trouve désormais à quelques battements d’ailes de cormoran du pont Anne-de-Bretagne, sa destination finale
La fin d’un long et tumultueux périple pour ce tablier, une structure qui va être arrimée au pont, pour lui conférer le statut de pont le plus large d’Europe.
Les Nantaises et Nantais le savent bien, d’importants travaux on été menés pour, entre autres, l’abaisser de 60 cm afin qu’il puisse recevoir cette structure.
Les grandes manœuvres ont débuté en début de matinée sur la Loire. Profitant de la marée haute, le tablier a remonté le petit bout de fleuve qui lui restait à parcourir pour rejoindre le pont Anne-de-Bretagne, où il sera alors amarré grâce à des câbles.
Dans la soirée, à nouveau à marée haute, il procèdera à l’un des moments les plus impressionnants du chantier »,
comme le souligne Nantes métropole dans un communiqué : la rotation d’un quart de tour de la structure pour s’aligner aux piles (les piliers d’un pont).

Ce mardi 24 mars, 8 h 09 : la barge qui transporte le tablier laisse derrière lui le quartier de Trentemoult, à Rezé, pour arriver dans le bras de la Madelaine. Franck Dubray / Ouest France

À 8 h 16, il se faufile dans le bras de la Madelaine, longeant le quartier nantais du Hangar à bananes et ses anneaux de Buren. Franck Dubray / Ouest France

8 h 14 : plein soleil et vue de profil du tablier, très long, et de la barge qui le supporte. Franck Dubray / Ouest France

8 h 19 : l’embarcation arrive à hauteur du bâtiment de la Marine nationale à la retraite, le Maillé-Brézé, amarré quai de la Fosse, à Nantes. Franck Dubray / Ouest France