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Doué-la-Fontaine. « Le concept original du musée aux Anciens commerces » au cœur du parcours de cette étudiante... |
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Célia Martins Maciel, étudiante en master à l’ESTHUA, en alternance au musée aux Anciens commerces. © CO
Célia Martins Maciel travaille en alternance au musée aux Anciens commerces, à Doué-la-Fontaine. L’occasion de découvrir le fonctionnement concret d’un établissement culturel.
À 22 ans, Célia Martins Maciel trace son chemin entre passion pour l’histoire et engagement dans le secteur culturel. Originaire du Mans, elle poursuit aujourd’hui ses études à Doué-la-Fontaine, avec une idée claire en tête faire du patrimoine un espace vivant, accessible et ancré dans les territoires ».
J’ai toujours eu un attrait particulier pour l’histoire et la culture »,
confie-t-elle. Un intérêt qui l’a naturellement menée vers une licence d’histoire, avant de s’orienter vers le master direction de projet culturel, parcours patrimoine et tourisme, à l’ESTHUA (Institut national de tourisme – INNTO) à Angers, où elle est actuellement en deuxième année. Un choix qu’elle voit comme une évidence, mais aussi comme un moyen de mieux comprendre les enjeux actuels du secteur culturel et patrimonial ».
La théorie et l’expérience du terrain
C’est au musée aux Anciens commerces de Doué que son projet professionnel prend véritablement forme. Lors de sa première année de Master, elle y effectue un stage de cinq mois : Les missions proposées correspondaient à mes attentes »,
explique-t-elle, notamment pour découvrir le secteur culturelÂ
dans lequel elle avait encore peu d’expérience ».
Très vite, elle est séduite par la diversité des missions »,
mais aussi par le concept original et immersif du musée »,
basé sur la reconstitution de commerces anciens. Une approche qui fait écho à sa vision d’une culture plus vivante.
L’expérience se prolonge aujourd’hui en alternance. Depuis novembre 2025, Célia poursuit l’aventure en alternance au sein du même établissement, jusqu’en août 2026. Son quotidien est marqué par une grande polyvalence : accueil des visiteurs, médiation culturelle, où elle dit apprécier accompagner les publics dans leur découverte du musée »,
mais aussi communication, à travers la gestion des réseaux sociaux et la conception de supports visuels
. Elle participe également à la gestion de la boutique. Cette polyvalence me permet d’avoir une vision globale du fonctionnement d’un établissement culturel »,
souligne-t-elle.
Car pour l’étudiante, l’essentiel réside dans cet équilibre entre théorie et pratique : Ce master me permet d’allier les apports théoriques à une expérience concrète sur le terrain. Une complémentarité indispensable pour se projeter dans un secteur en constante évolution.
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Pour la suite, Célia ne se ferme aucune porte, mais avance avec des envies bien définies. D’abord voyager, prendre le temps de découvrir »,
puis s’orienter vers l’événementiel culturel. Son ambition : s’investir dans des projets qui participent à la dynamisation des territoires »,
notamment à travers des festivals ou des événements culturels ».
Elle porte aussi un intérêt marqué pour les collectivités territoriales, et en particulier les services culture ou de tourisme qui jouent un rôle clé dans le développement local ».
Entre curiosité, engagement et goût du terrain, Célia Martins Maciel esquisse déjà les contours d’un parcours tourné vers une culture vivante, partagée et profondément ancrée dans son époque.