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Doué-en-Anjou. « On trouve des articles pour tous »... |
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Marie-Annick Hillaire, Sylviane Bossé, co-présidentes de l’association 1000 et une mains douessines, aux côtés de Marie-Christine Viraize, bénévole. © CO
L’association Mille et une mains douessines organise sa bourse aux vêtements les 7 et 8 mars, aux arènes. La nouveauté : un rayon sport.
entretien
À l’approche du printemps, l’association Mille et une mains douessines organise sa traditionnelle bourse aux vêtements et articles de puériculture printemps-été 2026, samedi 7 et dimanche 8 mars aux arènes à Doué-la-Fontaine. Depuis près de cinquante ans, ce rendez-vous attire un large public. Marie-Annick Hillaire et Sylviane Bossé, co-présidentes, reviennent sur l’importance de cet événement et sur les enjeux actuels de l’association.
Pourquoi cette bourse aux vêtements est-elle un rendez-vous si important ?
Marie-Annick Hillaire : « Nous organisons deux bourses aux vêtements par an, ainsi qu’une bourse aux jouets. C’est un véritable service à la population. Les enfants grandissent vite et beaucoup de vêtements sont très peu portés, parfois même neufs avec étiquette. Leur offrir une seconde vie est à la fois économique et écologique. On trouve des articles pour tous : bébés avec un rayon puériculture, enfants, adolescents (notamment en tailles 34-36), adultes, hommes donc grande taille et femmes, ainsi qu’un rayon grande taille femme du 48 au 62, très recherché. »
Comment fonctionne concrètement la bourse ?
Sylviane Bossé : « Nous sommes une quarantaine de bénévoles. Nous accueillons les déposants, les conseillons sur les prix, vérifions que les vêtements sont propres et en bon état. Seuls les articles de qualité sont mis en vente. Chaque rayon a son responsable et la présentation est soignée, comme dans une boutique. Les vêtements sont rangés par tailles et il est possible de les essayer sur place. Cette année, nous ouvrons un rayon sport dédié et la vente se fera en continu tout le week-end, y compris le dimanche matin. Nous accueillons avec plaisir de nouveaux bénévoles qui souhaitent s’engager à nos côtés. »
Le retrait des bennes de recyclage textile a-t-il changé votre organisation ?
Marie-Annick Hillaire : « Oui, cela nous demande davantage de tri. Nous passons beaucoup de temps à vérifier les articles. Les vêtements trop usagés ne peuvent plus être orientés vers les bennes comme auparavant. Nous espérons que de nouvelles solutions de recyclage textile verront le jour. »
Votre action va au-delà des bourses n’est-ce pas ?
Marie-Annick Hillaire : « Nous gérons aussi un vestiaire solidaire ouvert le vendredi matin, accessible à tous. Nous prenons des vêtements en bon état, de la petite vaisselle, des jouets que nous donnons à Noël. Nous prêtons du matériel de puériculture comme des lits bébé, poussettes, chaises hautes… Pour un besoin ponctuel, par exemple des grands-parents qui accueillent leurs petits-enfants. »