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Doué-en-Anjou. Le brassage au féminin est loin d’être un obstacle... |
 Le fait d’être des femmes brasseuses n’est pas un problème, vraiment pas. C’est un métier physique, donc parfois j’aimerais avoir un peu plus de force, mais le regard des gens est très positif. Ils sont souvent surpris, intrigués, mais dans le bon sensÂ
, raconte Gwenaëlle Gaignard. Elle poursuit :  On a eu deux ou trois remarques un peu étonnantes, mais c’est marginal. Dans l’ensemble, les gens apprécient de voir des femmes dans un milieu traditionnellement masculin. Nos étiquettes, très féminines, renforcent d’ailleurs notre identité.Â
Pour les fêtes de fin d’année, les deux associées proposent leur bière d’hiver : une brune, surnommée « La troisième brune ».  On dit qu’on est déjà deux à la brasserie, alors la bière est la troisième. C’est un petit clin d’œilÂ
, sourit Gwenaëlle Gaignard.