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Bellevigne-en-Layon. Focus sur la précarité des jeunes... |
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Jean-Claude Vieillard et Jean-Louis Colineau (2e et 3e en partantde la gauche), membres de l’association Asile et partage, ainsi que les bénévoles de Thouarcé Solidarité et Odile Beillouin, présidente (à droite). © CO
Lors de son assemblée générale, Thouarcé Solidarité s’est penchée sur la précarité des jeunes, étudiants et migrants, avec les associations COP1 et Asile et partage.
Samedi 29 mars, une trentaine de personnes ont assisté à l’assemblée générale de Thouarcé Solidarité dans la salle du parc de Thouarcé.
Les activités, les actions et les comptes ont été approuvés par l’ensemble de l’assistance. Marietta Morille et Reulier Michel, membres du conseil d’administration, ont été réélus.
La deuxième partie de la réunion a été consacrée à l’échange avec deux associations « aidées » par Thouarcé solidarité.
Ligue des droits de l’homme et Secours catholique
Tout d’abord, Benjamin Aufrère, responsable de l’antenne COP1 à Angers (dont 20 % demandent une aide alimentaire et 45 % souffrent de solitude), a fait découvrir la réalité de la précarité d’étudiants à Angers. Puis Jean-Claude Vieillard et Jean-Louis Colineau, membres de l’association Asile et partage, ont évoqué leurs expériences concernant les jeunes migrants en attente de leur reconnaissance, non pris en charge par le Département.
Cette association créée depuis douze ans accompagne une quarantaine de jeunes, en partenariat avec la Ligue des droits de l’homme et le Secours catholique. L’accompagnement concerne le logement, la nourriture, la scolarité, la santé, le transport. La plupart de ces jeunes sont en apprentissage, ils veulent apprendre, avoir un métier mais vivent constamment dans l’incertitude, voire la peur, tant que leur situation administrative n’est pas régularisée.Les bénévoles présents ont ainsi pu échanger en direct, comprendre et voir à quoi sert leur investissement.  Les bénévoles présents sont satisfaits et ont apprécié d’avoir les impressions des deux associations présentesÂ
, comme l’a précisé Odile Beillouin.