|
Beaucouzé. Un livre qui raconte la commune... |
1
Anne et Thérèse Boureau et la maquette de « Bons baisers de Beaucouzé ». © CO
Anne et Thérèse Boureau ont repris le flambeau d’Yves et Jean Boureau pour terminer un ouvrage commencé il y a 30 ans. « Bons baisers de Beaucouzé » paraîtra le 20 mars.
Le livre « Bons baisers de Beaucouzé » est avant tout une histoire de famille, celle de deux cousins, Jean et Yves Boureau – aujourd’hui disparus – à l’origine de cette écriture.
À partir des années 1995, le père et le grand cousin d’Anne Boureau, passionnés par l’histoire de leur commune ont commencé à écrire un livre sur Beaucouzé, à partir des témoignages et documentation que leurs pères respectifs avaient accumulés. Avec ce livre, les deux fils ont voulu leur rendre hommage.
Ils souhaitaient aussi partager leurs souvenirs et ceux de leurs amis d’enfance, l’histoire de leur commune au fil d’un récit teinté de témoignages, d’iconographies, de documents d’époque. Une traversée de Beaucouzé, des origines à l’an 2000, aboutissement de 30 ans d’écriture, restée inachevée à la mort des deux auteurs.
 Ce n’est pas rien de recevoir un manuscrit en héritage, comment retranscrire sans déformer les proposÂ
, disent Anne et Thérèse.
« C’est un travail qui nous a occupées 18 mois »
Le temps du deuil a fait son œuvre pour laisser place à la concrétisation de ce travail repris à quatre mains par Thérèse et Anne Boureau.
Accompagnées par une coache littéraire, elles ont entrepris un gros travail de relecture, d’adaptations, de classement des photos et documents pour rendre cet ouvrage accessible. Jean et Yves Boureau avaient accumulé un stock de documents considérable sur la commune.
 C’est un travail qui nous a occupées 18 moisÂ
, précise Anne.  J’ai écrit les textes qui introduisent chaque chapitre avec un langage de ma génération pour faire un lien avec le travail de mon père et de son cousin ».
 N
, dit Anne Boureau.ous n’avions pas idée
en nous lançant dans cette écriture à quel point ce travail serait un voyage dans les souvenirs, les nôtres mélangés aux leurs. Un fil conducteur introduit chaque chapitre pour entrer en dialogue avec leur récit et créer des passerelles entre les générations. À la lecture de ces témoignages, nous nous sommes aussi rendu compte de son caractère universel. Chacun peut s’approprier un lieu, un souvenir qui occupe une place privilégiée dans son cÅ“urÂ
Elle a réalisé la maquette avec une visée pédagogique des entrées faciles pour le lecteur selon son intérêt et un texte qui introduit le chapitre.
Ces chapitres s’organisent par thèmes tels que la vie municipale, les personnes célèbres disparues, l’histoire (on remonte au Néolithique) l’histoire des noms des rues, la géographie, la vie économique, l’école et la vie associative, le tout entrecoupé par des encarts plus personnels intitulés « Je me souviens » où ils évoquent leurs souvenirs dans la commune et des photos.
 On a eu la chance de trouver un plan Terrier de la commune (plans dressés à la demande des seigneurs de l’Ancien Régime, pour décrire, identifier et percevoir des impôts fonciers) et d’avoir une préface de Jean-Louis Guitteny, Angevin et chercheur en histoire, qui avait beaucoup échangé avec mon pèreÂ
, explique Anne.
L’association du centre bourg de Beaucouzé soutient ce livre, édité à compte d’auteur qui paraîtra le 20 mars. On peut le précommander en ligne sur Hello Asso ou par chèque. Le livre sera remis aux acheteurs lors d’une soirée de lancement le 20 mars
Contact : bonsbaisers.edition@gmail.com